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  • En mai 1945 arrive la fin de la Seconde Guerre mondiale

    Un convoi de soldats canadiens traverse la frontière des Pays-Bas.

    Le 8 mai 1945 se terminait la Seconde Guerre mondiale.

    Photo : Radio-Canada

    Radio-Canada

    En mai 1945, les Alliés se dirigent vers la victoire finale contre l’Allemagne nazie. Les soldats canadiens libèrent les Pays-Bas et célèbrent la fin de la Seconde Guerre mondiale en sol européen le 8 mai 1945.

    Les soldats canadiens libèrent les Pays-Bas

    À la fin de l’automne, les Canadiens ont traversé la frontière hollandaise et se sont installés à Nimègue, dans l’est des Pays-Bas. Ils font face aux Allemands à la pointe nord de la fameuse ligne Siegfried.

    Philippe Bélisle, 1995

    Durant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, les forces canadiennes se voient confier une tâche aussi importante que dangereuse : libérer les Pays-Bas de l’occupation nazie.

    Le journaliste Philippe Bélisle a préparé un reportage sur les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale tels que vécus par les soldats canadiens.

    Le jour de la victoire, 7 mai 1995

    Ce reportage est présenté à l’émission télévisée Le jour de la victoire diffusée le 7 mai 1995 pour célébrer le 50e anniversaire de la victoire des Alliés.

    Le reportage de Philippe Bélisle utilise notamment des extraits de reportages d’époque des soldats canadiens en action pour libérer les Pays-Bas.

    Certains des commentaires qui accompagnent le reportage proviennent du correspondant de guerre de Radio-Canada Marcel Ouimet.

    Comme le laisse entendre le correspondant de guerre, l’offensive pour libérer les Pays-Bas a duré huit mois et a été rude.

    Dans le reportage du journaliste Philippe Bélisle, le lieutenant-colonel Charlie Forbes témoigne des conditions très difficiles auxquelles sont confrontées les troupes canadiennes.

    Les soldats canadiens sont accueillis en héros par les Hollandais. Il faut dire que les Canadiens ne se sont pas seulement contentés de libérer les Pays-Bas.

    Ils ont participé à la reconstruction du pays dévasté et organisé le ravitaillement alors que trois millions de Hollandais étaient menacés de famine.

    La conquête du soldat Lavigne

    Quand je l’ai vue, je l’ai aimée et je la voulais.

    Armand Lavigne, 1995

    La fin de la Seconde Guerre mondiale a soulevé la liesse populaire dans le monde et au Canada.

    Les soldats canadiens voyaient avec soulagement la fin du conflit.

    Ils n’étaient pas sans savoir que 42 000 de leurs confrères étaient tombés au combat dans les champs de bataille européens.

    Le jour de la victoire, 6 mai 1995

    Le 6 mai 1995, l’émission Le jour de la victoire célèbre le 50e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le correspondant parlementaire Daniel Lessard anime l'émission.

    C’est l’occasion pour la journaliste Caroline Milliard de raconter l’histoire du soldat Armand Lavigne et de son frère Lucien de la région d’Ottawa.

    Armand et Lucien ont combattu en France, en Belgique et aux Pays-Bas.

    Ils avaient une fonction importante dans leur division : ravitailler les blindés avec leurs camions.

    Une fois les Pays-Bas libérés, Armand Lavigne a réussi une autre conquête.

    Il a ravi le cœur d’une Hollandaise.

    Armand Lavigne était tellement déterminé à épouser Jeannette qu’il s’est même risqué à rater le bateau qui devait le reconduire au Canada!

    Pour cette désobéissance, il a fait une journée de prison.

    Mais le jeu en valait la chandelle.

    Il a mis la bague au doigt à Jeannette aux Pays-Bas et l’a ramenée avec lui au Canada.

    C’est une histoire qui finit bien.

    Mais les deux frères se souviennent encore avec émotion des compagnons qu’ils ont laissés morts en Europe.

    Ils reconnaissent du même souffle la chance qu’ils ont eue de revenir sains et saufs au pays.

    L’officier Armand Ross raconte

    Le Point, 1er mai 1995

    Quelques jours plus tôt, le 1er mai 1995, le major général Armand Ross du Régiment de la Chaudière avait confié à l’émission Le Point comment il avait vécu la fin de la Seconde Guerre mondiale.

    Le jour de la victoire, Armand Ross se trouve à Londres. Ce qui le frappe tout d’abord, c’est le comportement des Britanniques.

    Ceux-ci, qui sont d’habitude si réservés, se donnent des accolades et s’embrassent en public.

    Armand Ross décrit aussi l’atmosphère qui régnait à Londres le soir de la victoire alliée.

    La ville et l’horloge du Parlement, Big Ben, étaient illuminées.

    Cela contrastait avec l'obscurité qui avait caractérisé la capitale britannique pendant la plus grande partie de la guerre.

    Les images d’époque qui soutiennent les propos du major général Armand Ross confirment la liesse des Britanniques.

    De retour au Canada, Armand Ross est surpris du climat qui règne dans le pays

    Les Canadiens semblent en vacances.

    Quant au rationnement de nourriture, il n’était rien en comparaison des privations qu’ont connues les soldats ou la population britannique.

    Cette dernière avait été obligée de manger des choux de Bruxelles et du mouton pendant de très longues périodes.

    La Seconde Guerre mondiale est considérée comme le plus meurtrier des conflits de l’histoire en chiffres absolus.

    Entre 50 et 70 millions de personnes sont morts durant le conflit.

    À ce bilan, il faut ajouter les décès à la suite des privations, des blessures et des mouvements de populations qui surviennent à la fin de la guerre en Europe et en Asie.

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