•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

David Goudreault lance un appel à la solidarité pour les librairies indépendantes

David Goudreault porte un t-shirt sur lequel est imprimé un poing levé portant un crayon.

Un montant de 10 $ par t-shirt vendu sera remis à la campagne de sociofinancement Aide tes libraires, qui se terminera le 11 mai prochain.

Photo : Photo fournie / Akaba

Thomas Deshaies

L'auteur sherbrookois David Goudreault s'est associé à l'entreprise Abaka afin de vendre des t-shirts au profit des librairies indépendantes du Québec.

Un montant de 10 $ par t-shirt vendu sera remis à la campagne de sociofinancement Aide tes libraires, qui se terminera le 11 mai prochain. Le mouvement est une initiative du poète et romancier Jean-Christophe Réhel.

Un poing levé portant un crayon a été imprimé sur les t-shirts qu'il est possible de se procurer sur la boutique en ligne d'Abaka. L'image n'est pas sans rappeler le symbole de plusieurs organisations militantes.

Les librairies indépendantes en prennent plein la gueule en ce moment, souligne David Goudreault. Nous, ce qu'on veut, c'est d’éviter qu'il y ait des fermetures. Les libraires ont une marge de profit d'à peu près 1 % et en ce moment [ils] n'ont pas l'affluence physique, poursuit-il.

Rappelons que la librairie Olivieri, à Montréal, une véritable institution dans la métropole, a annoncé il y a quelques jours sa fermeture définitive. M. Goudreault espère qu'un élan de générosité des citoyens permettra d'éviter toute nouvelle fermeture.

Pour un changement durable

En plus de faire un don ou de se procurer un t-shirt, l'auteur invite les citoyens à acheter un livre québécois à une librairie indépendante. Achetez des livres québécois, clame-t-il. Pour certaines librairies, c'est une question de vie ou de mort. Ça peut faire la différence.

Si on veut avoir une culture forte, il faut y contribuer, mettre l'épaule à la roue.

David Goudreault

Beaucoup de gens vont dire que c'est important, la culture québécoise, mais vont dans les faits consommer du Netflix, de la grosse pop américaine et vont acheter un livre et quart [québécois] par année, lance-t-il.

David Goudreault espère également que les citoyens changeront durablement leurs habitudes de consommation. C'est un geste politique, affirme-t-il. Le jour où, comme nation, les Québécoises et les Québécois vont vraiment embrasser leur culture, à pleine bouche, de toute leur âme, tout le monde va en être enrichi, conclut-il.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !