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  • Choisir de faire l’école à la maison

    Un enfant consulte un cahier d'exercice avec un crayon en main.

    Différentes options existent au Canada pour les parents qui souhaitent enseigner eux-même à leurs enfants.

    Photo : Radio-Canada

    Radio-Canada

    Vous aimeriez continuer à faire la classe dans le confort de votre domicile? Tirés de nos archives, voici trois témoignages de parents qui pourraient vous inspirer.

    Nous vous emmenons ce soir loin du stress de la grande ville, à Notre-Dame-de-Lourdes, près de Joliette.

    C’est ainsi que l’animatrice Pascale Nadeau présente l’histoire de la famille Guilbault-Chapdeleine qui a choisi de vivre le quotidien familial autrement.

    Montréal ce soir, 20 novembre 1996

    Dans ce reportage au Montréal ce soir du 20 novembre 1996, la journaliste Michelle Filteau s’entretient avec Nathalie Chapdeleine qui travaillait auparavant comme secrétaire juridique dans la fourmillante tour de la Bourse, à Montréal.

    Lorsque cette dernière a rencontré son futur époux, Martin Guilbault, elle a décidé de le suivre dans sa ferme laitière, maintenant spécialisée dans la production de fromage au lait cru.

    Fondée en 1991, la fromagerie Du champ à la meule est dans les premières au Québec à offrir un fromage de lait cru entièrement biologique.

    Une entreprise qui les tient bien occupés, en plus de l’éducation de leurs enfants qu’ils ont choisi de garder avec eux à la ferme.

    Nathalie Chapdeleine enseigne elle-même à ses fils à l’aide du programme français CNED, qui s’adresse aux enfants qui ne fréquentent pas un établissement scolaire.

    Les enfants participent aussi au travail de la ferme laitière et accompagnent avec plaisir leur père lors de livraison de fromage dans la grande ville.

    Et par-dessus tout ça, la famille Guilbault-Chapdeleine ne possède pas de télévision.

    C’est sûr que ce n’est pas la vie que tout le monde peut mener, conclut Nathalie Chapdeleine en 1996. Ce ne sont pas les choix de tout le monde. Ce sont nos choix à nous autres et c’est ce qui nous plaît.

    Actuel, 22 mars 1989

    Dans ce reportage au magazine Actuel du 22 mars 1989, le journaliste Pierre Chevrier rencontre 2 des 200 familles au Manitoba qui ont choisi de faire l’école à la maison.

    Pour moi, l'éducation, c'est quelque chose qui se fait 24 h sur 24 pour un enfant, explique Thérèse Lambert, mère de trois enfants. Ce n'est pas quelque chose qui se produit pendant 8 heures dans un milieu qui n'est pas vrai, un milieu simulé.

    Au domicile de la famille Lambert, la matinée est consacrée aux jeux libres. Puis, durant environ deux heures, Louise Lambert enseigne le programme scolaire manitobain à ses enfants.

    Une séance qu’elle juge équivalente à une journée à l’école, puisque concentrée entièrement sur les besoins de deux enfants.

    Ici, on est à l'école de la vraie vie.

    Louise Lambert

    Du côté de la famille Plamondon, les enfants vont à l’école le matin, puis reviennent à la maison à l’heure du dîner.

    Auparavant, les Plamondon trouvaient que leurs enfants étaient trop fatigués à la fin d’une journée d’école pour passer du temps de qualité en famille.

    La décision de les garder à la maison l’après-midi a été prise pour « avoir une vie familiale plus intense », confie leur père André Plamondon.

    Les enfants sont contents de partir le matin et heureux de revenir le midi, soutient Thérèse Plamondon sur cette formule hybride.

    Pour la famille Plamondon, comme pour la famille Lambert, le choix de faire l’école à la maison est une question de valeurs.

    Les valeurs familiales, jugées supérieures aux valeurs sociales.

    La coopération, considérée comme plus importante que la compétition.

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