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Reprise à venir des chirurgies non urgentes : Vitalité se fait rassurant

Des médecins dans une salle d'opération

Certaines chirurgies non urgentes ont été reportées pour éviter une surcharge des services de santé durant la pandémie.

Photo : iStock

Radio-Canada

Les patients qui ont vu leur chirurgie non urgente reportée au Nouveau-Brunswick n’auront pas à attendre très longtemps lorsque le service sera à nouveau offert, selon le Réseau de santé Vitalité.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Les chirurgies non urgentes ont été reportées pour réduire les risques d'engorgement des hôpitaux durant la pandémie. La reprise du service est prévue dans la prochaine étape du plan de déconfinement présenté vendredi par le gouvernement du Nouveau-Brunswick.

Les patients ne devraient pas s’attendre à des délais importants lorsque le service reprendra, selon la vice-présidente aux services médicaux, à la formation et à la recherche au Réseau de santé Vitalité, la Dre France Desrosiers.

Le délai en moyenne dans la province a augmenté d’à peu près 5 %, et puisqu'on est déjà capable de reprendre un rythme progressivement plus normal, on ne s’attend pas à de grands délais dans la prochaine année. On s’attend à réviser notre façon d’établir nos priorités, d’offrir notre service, affirme la Dre Desrosiers.

Les patients n’auront pas à communiquer avec leur médecin lorsque les chirurgies non urgentes seront à nouveau offertes, assure-t-elle.

Tous les détails n’ont pas été encore précisés, mais non, ils n’auront pas à rappeler. C’est nous qui allons les rappeler en temps et lieu pour évaluer d’abord s’ils ont encore besoin de la chirurgie et ensuite pour voir avec eux l’ordre de priorité, puis leur préciser quand ils vont pouvoir être opérés, précise France Desrosiers.

Entre-temps, les patients qui ont besoin d’une chirurgie urgente reçoivent le service nécessaire à temps, indique la Dre Desrosiers.

En fait, on a toujours continué à évaluer semaine après semaine toutes les situations de chirurgie pour s’assurer qu'on opérait tous les gens qui avaient besoin d’être opérés à l’intérieur de deux semaines. On a même été capable de le faire pour les patients qui avaient besoin d’être opérés à l’intérieur d’un mois, souligne la vice-présidente de Vitalité.

C’est que notre capacité actuellement pour les vraies urgences médicales occupe à peu près 15 % de notre capacité habituelle et on a été capable d’aller chercher un autre 15 % à 20 % de capacité pour les cas qui étaient plus semi-urgents. Alors, à partir de dans deux semaines, on va juste augmenter cette capacité-là, mais on va le faire d’une façon différente. Donc, on va réfléchir ensemble à pouvoir le faire peut-être sur plus de journées dans la semaine, sur des heures plus étendues [...] pour rattraper le retard accumulé sur les listes d’attente évidemment dans différentes spécialités, explique France Desrosiers.

Vitalité apprend beaucoup de choses à cause de cette pandémie, ajoute-t-elle.

Si on prend l'exemple de la chirurgie, tous les services préopératoires ou postopératoires peuvent s’offrir en télémédecine. Tout ce qui peut s’offrir à distance, ce sont des choses qu’on va devoir exploiter de plus en plus pour diminuer les risques pour les patients, estime France Desrosiers.

Avec les renseignements du Téléjournal Acadie

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