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149 cas confirmés de COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue

Gros plan sur un échantillon de bactérie manipulé par un chercheur dans un laboratoire.

Plusieurs équipes de recherche à travers le monde travaillent pour découvrir un vaccin contre le nouveau coronavirus.

Photo : Getty Images / Douglas Magno

Radio-Canada

Les données du ministère de la Santé en date du 28 avril font état de 149 cas confirmés de COVID-19 en Abitibi-Témiscamingue, soit un cas de moins que ce qui avait été annoncé depuis 3 jours.

C'est ce que confirme la mise à jour quotidienne du gouvernement provincial, qui rapporte 25 757 cas au Québec.

La baisse du nombre de cas s'explique par le fait qu'une personne avait été comptabilisée en Abitibi-Témiscamingue, mais sa résidence principale s'est avérée être à l'extérieur de la région.

On ne compte donc aucun nouveau cas, aucun nouveau décès, aucun nouvel employé du réseau de la santé infecté dans la région depuis plusieurs jours.

Le nombre de personnes considérées rétablies s'élève maintenant à 132, dont 104 à Rouyn-Noranda, 14 au Témiscamingue, 8 en Abitibi-Ouest et 4 dans les deux autres MRC. Il ne reste donc que 14 cas actifs dans la région.

La médecin-conseil à la santé publique, Dre Omobola Sobanjo, souligne qu'on n'a pas observé de cas supplémentaires depuis quelques jours, alors qu'une partie des activités économiques ont repris, ce qui est une bonne nouvelle, surtout dans le cadre d'un déconfinement progressif.

Elle affirme que la Santé publique est prête à continuer d'observer la situation au cours des prochains jours. La Santé publique travaille également avec les écoles et les services de garde pour faciliter leur réouverture.

Dre Sobanjo affirme aussi que le CISSS-AT est prêt à augmenter le nombre de dépistages au besoin au cours des prochains jours.

On continue à faire des tests, on regarde toujours nos stratégies de dépistage. Il y a des orientations, il y a des préparations, on a fait valider qu'on est en mesure d'augmenter notre capacité. Tout ça est confirmé. On a tout ce qu'il faut si jamais on a une éclosion et on a à faire tester plusieurs individus, on est en mesure de le faire. Mais pour l'instant, on continue de faire les tests comme on a l'habitude de le faire et ça sort négatif, précise-t-elle.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Le CISSS-AT s’attend à dépister des cas supplémentaires à la suite du déconfinement. Lorsque les régions seront ouvertes, les déplacements augmenteront, ce qui pourrait causer l’arrivée de nouveaux cas dans la région. La direction répète donc de suivre les mesures en place, comme le lavage des mains, la distanciation physique ou le port du couvre-visage, même une fois que les régions seront ouvertes.

L'idée sera d'être toujours conscient que les consignes demeurent et de les respecter. Chaque fois qu'on va faire un déplacement, on va le faire pour un objectif précis et on retourne. Mais j'entends bien l'impatience des gens et je pourrais confirmer qu'avec l'épidémiologie, ça s'enligne que ça va être assez rapidement, précise Dre Sobanjo.

La direction du CISSS-AT a rappelé que l'annonce de la réouverture de la ville serait faite par le premier ministre. Celui-ci devrait d'ailleurs donner des informations supplémentaires sur le plan de déconfinement mercredi.

Reprise des écoles

La PDG du CISSS-AT, Caroline Roy, a également tenu à s'adresser aux enseignants qui sont venus prêter main-forte dans le réseau de la santé et à remercier ceux qui devront bientôt retourner dans les écoles.

Elle affirme toutefois avoir encore besoin de l’aide des étudiants collégiaux, d’autant plus que certaines activités, comme les chirurgies et les rendez-vous avec les spécialistes, reprendront graduellement.

Port du masque

Le ministère de la Santé et des Services sociaux recommande le port du masque en public lorsque la distance de deux mètres entre deux personnes ne peut être respectée.

Dans un document publié aujourd'hui (Nouvelle fenêtre), le ministère préconise cette mesure notamment par souci d'autrui puisque certaines personnes peuvent être porteuses de la COVID-19 sans le savoir.

Le gouvernement émet cependant une mise en garde : le port du masque ne doit pas remplacer les mesures de distanciation physique, du lavage des mains et de l'étiquette respiratoire, ainsi que l'isolement à la maison en cas de maladie.

Il prévient aussi qu'il est dangereux d'utiliser le masque s'il est humide, souillé ou endommagé et qu'il faut éviter, lorsque l'on porte un masque, de le toucher ou de porter ses mains au visage.

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