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Coronavirus : des friperies tentent de survivre en attendant la levée du confinement

Une personne de dos magasine dans une friperie.

Ouverte en février dernier, la friperie de La Sarre a dû fermer ses portes en raison de la COVID-19.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Pour le deuxième samedi de suite, la friperie de Notre-Dame-du-Nord accepte à nouveau de recevoir les dons des citoyens.

Même si le magasin est fermé, la collecte des vêtements ou des articles d'occasion qui a cessé pendant plusieurs semaines est de nouveau permise.

Les responsables de la friperie entreposent les dons dans une remorque en attendant la reprise des activités.

Le président de l’organisme, Claude Caza, veut éviter que les dons ne se retrouvent dans les écocentres ou les poubelles à l’approche du ménage printanier.

C'est dur à prendre, parce que c'est notre gagne-pain, on n'a plus de revenu. On va poursuivre en faisant du bénévolat. Quand ça va rouvrir, on va être capable de continuer, dit-il.

L'organisme a mis ses deux employés au chômage et puise à même ses réserves pour l'entretien de la bâtisse qui abrite la friperie.

La Friperie Notre-Dame-du-Nord

La Friperie Notre-Dame-du-Nord

Photo : Facebook.com / Friperie Notre-Dame-du-Nord

La crise plombe également les finances de la Maison Saint-André de La Sarre.

L’organisme a dû fermer les portes de sa friperie qu’il a ouverte en février dernier et invite les citoyens à attendre la réouverture pour faire des dons.

Les citoyens ont toutefois la possibilité d’effectuer des achats de vêtements en visitant la page Facebook de l’organisme.

Comme revenu on n'en a plus à ce niveau-là jusqu'à ce que la réouverture soit faite. Par contre, on a une entente avec la Maison des Familles d'Abitibi-Ouest, s'il y a des besoins spécifiques, si les personnes ne sont pas capables d'acheter des vêtements ou peu importe, là on donne la possibilité de dépanner les gens, explique Karine Francoeur, la directrice de l'organisme.

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