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Les flottes de taxis presque immobilisées à Montréal et Longueuil

Un véhicule de l'entreprise Taxi Hochelaga roule devant plusieurs autres voitures.

En cette période de confinement, la population ne requiert presque plus les services d'un taxi.

Photo : Getty Images / Josie Desmarais

Radio-Canada

Avec la plus grande partie de la population confinée chez elle, les entreprises de taxis voient leurs affaires presque complètement arrêtées.

Chez Taxelco à Montréal, qui possède Taxi Diamond et Taxi Hochelaga, on fonctionne avec seulement 20 % du volume habituel. À Longueuil, chez Allo Taxi, la situation est encore plus difficile, et on n’en est plus qu’à 10 % de ce volume, et 65 % des chauffeurs sont au chômage.

Et une bonne partie de la clientèle provient de contrats précédemment passés avec les entreprises de taxis.

Taxelco, par exemple, a conclu des ententes avec les centres intégrés universitaires de santé et de services sociaux (CIUSSS) pour transporter chaque semaine des gens qui font de l’insuffisance rénale vers les départements d’hémodialyse.

À Longueuil, des chauffeurs ont des contrats de transport adapté avec le réseau de transport de la Ville.

Une aide du Bureau du taxi

En mars dernier, la Ville de Montréal et son Bureau du taxi ont annoncé une aide financière de 260 000 $ afin de soutenir l'industrie, aide qui doit servir à rembourser l’installation de cloisons protectrices dans les voitures et à acheter des produits de nettoyage et de l’équipement préventif, comme des masques, des gants ou des lingettes désinfectantes.

Le Bureau du taxi doit aussi mettre sous peu un lave-auto à la vapeur sèche à la disposition des chauffeurs afin de décontaminer les voitures, un processus qui prend une dizaine de minutes.

Cette aide, le directeur général d'Allo Taxi, Lebbar Youssef, l’envie. Avec son concurrent Taxi Union, il compte d’ailleurs faire une demande en ce sens à la Ville de Longueuil, en soulignant que l’on n’en aura pas fini de sitôt avec le coronavirus.

On leur propose de mettre ça en place. Quand il va y avoir la reprise, pour encourager les chauffeurs à revenir, il faut avoir ces cloisons, dit-il.

L’installation d’une cloison en plexiglas coûte environ 240 $ dans une minifourgonnette et 190 $ dans une berline.

Avec des informations de René St-Louis

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