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Arsenic à Rouyn-Noranda : le travail se poursuit, assure le ministre de l’Environnement

L'entrée de la fonderie Horne avec la pancarte indiquant le nom de la compagnie et au loin une cheminée.

Les installations de la Fonderie Horne, à Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Thomas Deshaies

Le ministre de l’Environnement, Benoit Charette, assure que le comité interministériel poursuit son travail afin d’accompagner la Fonderie Horne de Glencore dans ses démarches visant la réduction des émissions d’arsenic dans l’environnement, et ce, malgré la pandémie.

Oui, il y a une réflexion qui se poursuit malgré la crise, assure le ministre de l’Environnement, Benoit Charrette. Il soutient avoir pris connaissance des derniers chiffres quant à la moyenne annuelle d’arsenic dans l’air.

Entrevue
Colline parlementaire Québec

Benoit CHARETTE Ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Photo : Radio-Canada

Les données du ministère montrent une nette augmentation des émissions d’arsenic entre 2018 et 2019. C’est une situation que l’on continue de suivre de notre côté, souligne M. Charette.

Le Conseil régional de l’Environnement de l’Abitibi-Témiscamingue (CREAT), a pressé lundi le gouvernement de ne pas remettre à plus tard les décisions du comité interministériel sur le plan d’action de réduction des émissions proposé par la fonderie en décembre 2019.

Chose certaine, jamais l’entreprise n’aura été accompagnée comme elle l’est maintenant.

Benoit Charette, ministre de l'Environnement

Questionné à savoir quand le gouvernement prendra une décision dans ce dossier, Benoit Charette n’a pas voulu s’avancer sur un échéancier précis. On est toujours à travailler avec l’entreprise pour qu’elle bonifie autant ses réponses que ses actions. Donc, je ne serais pas en mesure à ce moment-ci de vous préciser un calendrier précis, a-t-il déclaré.

Le ministre a toutefois mentionné qu’il y a eu, selon lui, un laisser-aller par le passé quant à la situation à Rouyn-Noranda. C’est une situation qui perdure depuis plusieurs décennies, a-t-il souligné. On n’y a pas accordé l’importance qu’on y accorde présentement pour s’assurer que la population puisse évoluer dans un environnement qui est sécuritaire, qui n’est pas dommageable pour sa santé.

Avec la collaboration de Thomas Gerbet

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