•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
Les mains d'une femme âgée sur un téléphone cellulaire.

Les aînés de la province ont accès à des activités gratuites en ligne ou par téléphone.

Photo : Getty Images / EoNaYa

Radio-Canada

Faire du bénévolat en pleine pandémie? Oui, c’est possible, mais avec quelques ajustements, dont un plus grand usage d’Internet. C’est le message d'associations en cette Semaine de l’action bénévole.

La Fédération des aînés franco-albertains (FAFA) a dû apporter quelques modifications à ses activités depuis le début de la pandémie de la COVID-19. L’organisme a étendu son programme Connect Aînés, en offrant trois séances en ligne par semaine au lieu d’une seule avant la mise en place des mesures de distanciation physiques.

Beaucoup d'aînés se sont retrouvés, comme toute la population d'ailleurs, isolés et donc en réaction, on a mis en ligne et par téléphone le plus d'activités possible, dit Alizé Cook la directrice générale de l'organisme.

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure

Une nouvelle méthode, qui a testé l’organisme habitué aux activités en personne.

Je ne vais pas vous mentir, c'est un gros ajustement. On a l'habitude des rassemblements physiques, il a donc fallu changer la façon de gérer les événements et s'adapter à l'accessibilité technologique de chacun.

L’ACFA de Calgary offre le programme Bénévolat bilingue qui sert de pont entre les bénévoles et les organismes dans le besoin. Selon Stéphanie Lopé, la coordinatrice du programme, la maladie les force à recadrer leurs activités.

On travaille beaucoup plus sur des opportunités en ligne, donc des opportunités où il n'y a pas besoin de contact physique. On va vraiment essayer d'aider les organismes qui organisent des webinaires par exemple, qui vont organiser des sessions d'informations en ligne ou qui vont organiser des sessions de soutien par exemple pour les aider à trouver des bénévoles bilingues pour pouvoir faire cela.

Selon Paula Speevak, présidente de Bénévoles Canada, environ 20 000 organismes qui utilisent des bénévoles sont forcés de trouver de nouveaux moyens d'opérer en raison de la COVID-19.

Ça dépend de la situation, il y a beaucoup de gens qui continuent leur bénévolat, les besoins existent encore, dit-elle.

Dans les bibliothèques par exemple, les ateliers discussions sur les nouvelles ou sur un livre, ça se fait en ligne, en groupes, explique Mme Speevak, en précisant que certains services doivent quand même se donner en personne.

Beaucoup continuent de conduire des gens pour leurs traitements pour le cancer, aident aux repas ou font des achats à la pharmacie. Il faut faire cela en personne, mais dans ces situations, il faut augmenter les mesures pour diminuer les risques, ajoute Paula Speevak.

Selon l'organisme, environ 13 millions de personnes donnent de leur temps pour soutenir diverses causes qui leur tiennent à coeur au pays.

Avec les informations de Danielle Kadjo et Stéphanie Rousseau

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !