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Tout le monde est dans la rue

Deux couples marchent, en gardant leurs distances.

La COVID-19 a aussi changé notre façon de circuler dans la rue.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Depuis des semaines, les écoles, les restaurants, les cafés, les bureaux sont fermés. Notre monde est séparé en petits compartiments, le périmètre de nos vies a rétréci.

Dans ce contexte, la rue est devenue l’un des seuls espaces communs où il est encore possible d’être ensemble.

Un couple et une personne parlent dans la rue, se tenant à bonne distance.

Les discussions se font désormais à distance.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Si la pandémie de COVID-19 a rendu les rues de nos centres-villes désertes et silencieuses, celles des quartiers, elles, semblent s'animer un peu plus.

Trois personnes devant des tunnels de neige

Alors que la COVID-19 représente pour plusieurs un congé forcé, d'autres y trouvent l'occasion de s'activer dans la rue.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Ainsi, les gens sortent dans la rue, pédalent, courent, pellettent, marchent.

Les enfants appliquent eux aussi la règle du 2 mètres de distance.

Les enfants appliquent eux aussi la règle du 2 mètres de distance.

Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger

Ils parlent parfois, à distance, à ceux qu'ils croisent sur leur chemin.

Un couple dans la rue en conversation à distance avec un couple dans sa cour.

Deux couples du district de Pointe-au-Père, à Rimouski, discutent en gardant leurs distances.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

On se tient loin, pas qu’on a peur de vous autres, mais on n’est jamais trop prudent!, lance un homme à son voisin...

Homme assis dans le coffre de sa voiture, un gallon à mesurer à ses pieds montrant la distance avec ses parents, deux mètres plus loin.

Francis Gendron et Micheline S. rendent visitent à leur fils Tommy Gendron en s'assurant que le deux mètres de distance requise est bien respecté!

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Certains rendent visite à leurs proches, leur parlant de l’autre côté de la fenêtre, ou à deux mètres de distance, dehors.

Deux voisins discutent, dans le district de Pointe-au-Père, à Rimouski.

Deux voisins discutent, dans le district de Pointe-au-Père, à Rimouski.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Dans la rue, bien sûr, il y a ce désir d’être ensemble, mais aussi cette crainte du corps des autres qui, potentiellement, porte le virus dont tout le monde parle.

personnes qui marchent et qui courent

Il faut désormais circuler à distance, dans la rue, pour empêcher le virus de se propager.

Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger

Lorsque l’on croise quelqu’un au hasard d'une marche, il est devenu courtois de s'éloigner... ou de changer de trottoir.

Sur l'avenue de la Cathédrale à Rimouski, deux personnes marchent à la même hauteur, à une distance d'environ deux mètres l'une de l'autre.

Dans la rue, il est devenu courtois de s'éloigner le plus possible des autres ou de changer de trottoir pour éviter les rencontres.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Maman, ils ne respectent pas les consignes!, disent les enfants quand un marcheur passe trop près.

Vue en plongée de deux enfants jouant à un jeu géant de serpents et échelles.

Les aires de jeu fermées, les enfants, eux aussi, réinvestissent l'espace de la rue.

Photo : Radio-Canada

Être trop près des autres constitue maintenant un danger. Pire : un danger passible d'amende que plusieurs n'hésitent pas à dénoncer.

Une femme marche avec son chien près d'une voiture de police.

Les policiers reçoivent un important nombre d'appels de dénonciation concernant les règles de distanciation physique et sociale mises en place par la Direction de santé publique.

Photo : Radio-Canada

Cependant, même s'il est interdit de se rassembler et de se toucher, il est encore possible de profiter de ce printemps pour le moins singulier, de sortir de chez nous, de se parler.

Trois hommes discutent à distance

La COVID-19 nous a obligés à prendre nos distances, physiquement, les uns des autres.

Photo : Radio-Canada / Samuel Ranger

Le premier ministre Legault l'a dit lui-même : allez dehors [...], ça fait du bien pour le moral.

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