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COVID-19 : de petites entreprises se lancent dans le commerce en ligne

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La boutique de livres usagés Bay Used Books de Sudbury s’est lancé dans le commerce électronique depuis que les propriétaires ont dû fermer les portes en raison de la COVID-19.

Photo : Bay Used Books

Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des propriétaires de petites entreprises de vente au détail se lancent dans le commerce en ligne ou par téléphone pour tenter de survivre à la crise de la COVID-19.

Depuis près d’un mois, les commerces jugés non essentiels sont fermés au public en raison de la crise sanitaire.

Les propriétaires du commerce de livres usagés Bay Used Books dans le Grand Sudbury disent avoir amorcé le commerce en ligne dès la fermeture.

Cela voulait dire faire des changements dans nos procédures et la façon qu’on fait nos transactions, affirme Anne Bouffard, propriétaire du commerce avec son mari Jim Shea.

Les propriétaires ont ajouté des photos de leurs livres sur le site web, ainsi qu’un formulaire de commande.

Les paiements se font au téléphone par carte de crédit ou par transfert bancaire, une nouvelle mesure implantée par les propriétaires également.

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Anne Bouffard et son fils Vincent Shea à l'intérieur du magasin Bay Used Books.

Photo : Bay Used Books

Les clients locaux peuvent ramasser leur commande à la porte.

La vente en ligne a aussi permis d’attirer des clients de l’extérieur.

L’entreprise a ainsi commencé à envoyer des livres par la poste.

Même si les revenus ne sont pas aussi importants qu’en temps normal, les propriétaires songent tout de même à rappeler du personnel mis à pied.

« Si ça continue comme ça, nous allons devoir en ramener un à plein temps ou deux à temps partiel pour nous aider parce qu’on ne vient pas à bout. »

— Une citation de  Anne Bouffard, Bay Used Books à Sudbury

La propriétaire du magasin de vêtements Moonbeam Country Store à Kapuskasing, France Lebel, s’est aussi lancée dans la vente en ligne plus rapidement que prévu, alors qu’elle prévoyait le faire l’été prochain.

Mme Lebel affirme qu’elle ajoute l’inventaire de son magasin graduellement sur son site web et qu’elle reçoit quelques commandes par jour.

On prend le peu qu’on peut avoir tous les jours, dit-elle.

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La propriétaire du magasin de vêtements Moonbeam Country Store à Kapuskasing, France Lebel.

Photo : Radio-Canada / Francis Bouchard

Elle estime que le travail effectué présentement sera profitable à long terme.

« Dans le futur, on va juste être meilleur, ça va nous avoir renforcis. Pour moi, c’est un temps pour grandir. »

— Une citation de  France Lebel, propriétaire Moonbeam Country Store à Kapuskasing

Mme Lebel profite aussi de la fermeture de son commerce au public pour effectuer des rénovations au plafond, à la suite d’une infiltration d’eau par la toiture.

Le commerce de véhicules récréatifs de Hearst Lebel Chainsaw and Auto Repairs fait aussi de la vente par téléphone ou en ligne.

L’entreprise invite les clients à prendre leurs commandes à l’extérieur du magasin ou effectue même une livraison à domicile.

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Le commerce Lebel Chainsaw and Auto Repairs de Hearst accepte des commandes au téléphone ou en ligne.

Photo : Radio-Canada / Francis Bouchard

Son gérant, Joël Lebel, souligne l’importance de l’achat local en cette période de crise.

On fait notre possible pour accommoder tout le monde. Mais si tout le monde de Hearst s’encourage localement et s’entraide, on va être capable de passer plus vite à travers cette crise, dit-il.

En dépit des efforts de vente par d’autres moyens, plusieurs commerçants estiment que leur survie dépend d’une réouverture dans le prochain mois.

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