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Deux hommes accusés d’avoir vendu des masques contrefaits à cinq fois le prix original

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Les masques N95 de 3M sont recherchés depuis le début de la pandémie.

Photo : Reuters / Nicholas Pfosi

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Deux Ontariens sont la cible d’une poursuite en Cour supérieure de la part du géant américain 3M.

L’entreprise les accuse d’avoir vendu des masques N95 contrefaits à 17 $ l’unité, c’est-à-dire plus de cinq fois le prix original.

3M est une société américaine qui fabrique et vend des masques N95, très recherchés depuis le début de la pandémie de COVID-19.

Selon les documents soumis en cour par 3M, Zhiyu Pu et Harmen Mander, directeurs de Caonic Systems, Inc., auraient vendu des masques N95 prétendument fabriqués par 3M. Ils auraient aussi affirmé s’approvisionner auprès de revendeurs accrédités à Singapour et en Angleterre. Ils les vendaient, à 17 $ l’unité, sur les sites 3M-Health.com et tormenhealth.com ainsi que sur les médias sociaux.

3M affirme, dans un communiqué publié lundi, qu’elle désire obtenir les masques vendus par les deux personnes citées dans la poursuite. Elle désire vérifier leur authenticité. Si les N95 sont authentiques, 3M les redistribuera pour soutenir les efforts de lutte contre la COVID-19. S'ils ne sont pas authentiques, 3M informera les clients de Caonic. Une fois les respirateurs récupérés, 3M [demandera des dommages et intérêts]. 3M fera don de tout [montant] récupéré à des organisations à but non lucratif liées à [la lutte contre la] COVID-19, peut-on y lire.

3M affirme avoir déposé une série d'actions en justice dans quatre États américains au cours de la semaine dernière dans des causes similaires.

Le mois dernier, le premier ministre ontarien avait considérablement augmenté les sanctions qu’encourent les revendeurs qui s’adonnent à la tarification abusive de produits qui sont soudainement très demandés en raison de la pandémie. Il l’avait qualifié d’activité dégoûtante. Si vous vendez des masques, des gants de protection, des médicaments contre le rhume, du désinfectant pour les mains ou des lingettes désinfectantes et que vous multipliez le prix normal par 5, par 10, gare à vous, avait-il alors déclaré.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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