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Coupable d'avoir harcelé une douzaine de jeunes femmes

Photo d'Emmanuel Vincent-Chabot, 26 ans. L'homme porte un coton ouaté bleu royal. Il a les cheveux bruns et les yeux bruns.

Emmanuel Vincent-Chabot (photo : archives)

Photo : Service de police de la Ville de Québec

Un jeune homme de Lévis, qui a été dénoncé sur les réseaux sociaux, reconnaît avoir harcelé des jeunes femmes, dont plusieurs d'âge mineur.

Emmanuel Vincent-Chabot avait comparu une première fois en mai dernier, concernant quatre victimes.

L'une d'elles, qui a été suivie de manière insistante par le jeune homme au centre commercial Laurier Québec, avait publié sa mésaventure sur les réseaux sociaux, incitant d'autres victimes à porter plainte.

Au total, une douzaine de victimes, âgées de 16 et 24 ans, ont dénoncé le harceleur qui aura 27 ans cette semaine.

Libéré puis arrêté de nouveau

Malgré le nombre important de plaignantes, Vincent-Chabot avait pu recouvrer sa liberté, sous diverses conditions.

Il a cependant été arrêté en février, pour ne pas avoir respecté l'une d'elles, en se rendant dans un endroit public fréquenté par des mineurs.

Incarcéré depuis cette dernière arrestation, il a pu recouvrer sa liberté lundi, après avoir reconnu sa culpabilité.

Vêtu d'une chemise blanche et d'un pantalon foncé, Emmanuel Vincent-Chabot a assisté à l'audience par vidéo depuis le centre de détention de Québec.

Voyeurisme

En plus des chefs de harcèlement, il a plaidé coupable à une accusation de voyeurisme, pour avoir photographié ou filmé certaines des victimes.

L'audience n'a pas permis d'en connaître davantage sur les agissements du jeune homme, puisque les détails seront dévoilés lors de son retour devant le juge pour la détermination de sa peine.

La date de cette audience est inconnue pour le moment, puisque les causes sont en suspens en raison de la pandémie.

En attendant son retour devant le tribunal, il devra rester chez ses parents dans l'arrondissement Saint-Romuald.

Libre sous conditions

Il peut sortir quelques heures par jour de la résidence pour s’entraîner, mais doit demeurer dans son quartier.

La Cour lui interdit de visiter les centres commerciaux, parcs ou lieux publics où il serait susceptible de se retrouver en présence de mineurs.

Il n'a pas le droit d'utiliser internet, sauf s'il le fait sous supervision immédiate et constante de ses parents, a ordonné la juge Annie Trudel.

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