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Des élèves à la rescousse d'un producteur de fraises de Pont-Rouge

Des plants de fraises de la fraisière Faucher

Une dizaine d’élèves de 5e secondaire pourraient venir prêter main-forte au propriétaire de la fraisière Faucher.

Photo : Courtoisie Marc-Antoine DEmers

Des élèves de l’École secondaire de Donnacona pourraient répondre à l’appel lancé par le premier ministre François Legault en allant travailler dans une fraisière de Pont-Rouge.

Le projet a été lancé par leur enseignant en éthique et culture religieuse, Pierre Doré.

Je voulais faire vivre à mes élèves une expérience nouvelle, les sensibiliser aux besoins qu’on a en agriculture pour nourrir les gens. J’ai vu passer une annonce du producteur qui cherchait des employés. Je me suis dit pourquoi pas envoyer des élèves là, raconte-t-il.

L’enseignant souhaite créer un groupe d’une dizaine d’élèves de 5e secondaire. Il ne lui manque qu’une autorisation pour que le projet se réalise.

Pierre Doré est convaincu que les élèves travailleront dans les champs de la fraisière Faucher dans les prochaines semaines.

Ils sont travaillants et ils ont envie de s’impliquer. Ils ont une belle façon de mettre l’épaule à la roue et d’aider la communauté à se relever de cette crise-là. C’est des belles expériences de vie. Il faut aller chercher ce qu’il y a de positif dans l’épreuve, affirme-t-il.

Aide bienvenue

La fraisière Faucher embauche normalement 72 travailleurs du Mexique et du Guatemala durant l'été. Ils contribuent à cultiver les 150 acres de champs de fraises de l’entreprise.

Les travailleurs étrangers ne sont pas venus cette année en raison de la pandémie.

Le directeur des opérations de la fraisière apprécie l’aide des travailleurs locaux.

On tente de recruter des Québécois depuis un mois. Ça fonctionne vraiment bien. À Pont-Rouge, on a des gens qui sont fidèles et qui sont intéressés à venir nous aider. On s’attend à engager le double ou le triple de personnes pour faire les tâches cette année, mentionne Marc-Antoine Demers.

Salaires attrayants

Les étudiants seront rémunérés au salaire minimum. Ils répondront également aux critères afin de toucher la prime de 100 dollars par semaine instaurée par le gouvernement du Québec.

On va garantir 25 heures aux élèves. Comme ils sont en arrêt, on peut facilement se rendre à 25 heures de travail par semaine, même avec les travaux qu’on leur propose de faire, explique Pierre Doré.

Chaque élève sera formé dès son arrivée à la fraisière concernant les mesures gouvernementales de distanciation sociale et les mesures de sécurité à respecter.

Avec les informations de Mireille Roberge

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