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Les dépenses quotidiennes commencent à peser sur les finances des Canadiens

Un homme se trouve dans le rayon des pizzas surgelées dans une épicerie.

Payer le loyer ou faire l'épicerie s'est avéré plus difficile pour 29 % des Canadiens à la fin mars, selon Statistique Canada.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Payer le loyer ou faire l'épicerie s'est avéré plus difficile pour près du tiers des Canadiens à la fin du mois de mars, selon les résultats d'une enquête en ligne sur les répercussions de la COVID-19, publiée lundi par Statistique Canada.

Parmi les quelque 4600 répondants au sondage, 29 % ont déclaré avoir subi des répercussions modérées ou majeures sur leur capacité à respecter leurs obligations financières ou à satisfaire leurs besoins essentiels au cours de la semaine du 22 au 28 mars, en raison de la pandémie.

Par obligations financières et besoins essentiels, Statistique Canada entend le paiement du loyer ou d'une hypothèque, l'achat de nourriture et le paiement de services ou de biens dits publics, c'est-à-dire dont le prix est déterminé au moins en partie par le gouvernement. C'est le cas, par exemple, des services de garde ou des médicaments.

Parallèlement, près du quart (23,8 %) des répondants ont indiqué que, pour eux, il était encore trop tôt pour déterminer les répercussions financières de la pandémie. Aussi, un peu moins de la moitié (47,2 %) ont déclaré subir de faibles répercussions ou aucune répercussion.

Au moment de mener cette enquête, soit du 29 mars au 3 avril, la période d'attente d'une semaine pour l'assurance-emploi avait été suspendue et la nouvelle Prestation canadienne d'urgence avait été annoncée, mais n'était pas encore disponible, souligne Statistique Canada.

L'agence fédérale estime également que les Canadiens qui subissent des répercussions financières plus lourdes sont deux fois plus susceptibles d'avoir une santé mentale passable ou mauvaise.

Par ailleurs, l'inquiétude se fait aussi sentir quant au déroulement des prochaines semaines. Plus du tiers des travailleurs canadiens (34,5 %) ont affirmé qu'ils craignaient perdre leur emploi ou leur principale source de revenu provenant d'un travail autonome au courant du mois d'avril.

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