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Une fraude amoureuse à grande échelle sous la loupe de la Gendarmerie royale du Canada

Une jeune femme appuie sur l'écran de son téléphone cellulaire.

Selon les autorités policières, les suspects dans cette affaire attendaient que les victimes croient qu’elles étaient dans une relation intime avec eux avant de leur demander de l’argent sur des applications et des sites de rencontres.

Photo : iStock

Radio-Canada

Une fraude amoureuse en ligne qui a permis à plusieurs individus d’escroquer des femmes de plus de 2 millions de dollars depuis deux ans force la Gendarmerie royale du Canada (GRC) à délivrer un mandat d’arrêt pancanadien pour retrouver les responsables du complot.

Les autorités policières sont à la recherche de quatre hommes qui seraient impliqués dans cette fraude à grande échelle depuis quelques années. Kelvin Awani, 24 ans, Jonah Eigbuluese, 22 ans, Joshua Ometie, 25 ans, et Clinton Newton, 27 ans, vivaient tous à Regina au moment où ils ont participé à la fraude, selon la GRC.

Ils seraient aussi liés à une organisation criminelle internationale qui a des antécédents en matière d’escroqueries amoureuses en ligne.

Une autre personne qui aurait joué un rôle dans cette arnaque a quant à elle été arrêtée en janvier dernier, indique la division saskatchewanaise de la GRC. Celle-ci, Austin Newton, 28 ans, doit d’ailleurs comparaître devant le tribunal le 21 avril prochain par vidéoconférence.

La GRC estime que l’organisation criminelle à l’origine de l’escroquerie serait responsable d’une fraude de plus de 2 millions de dollars depuis deux ans.

En janvier 2018, la GRC a reçu une plainte d’une personne qui affirmait que son nom avait été utilisé sans sa permission dans une transaction bancaire douteuse en ligne.

Immédiatement, le Groupe fédéral contre les crimes graves et le crime organisé de la GRC en Saskatchewan a ouvert une enquête et a découvert que l’incident était lié à plusieurs autres magouilles similaires. L’organisation a également constaté que l’escroquerie aurait touché d’autres victimes à travers le pays.

Selon les autorités policières, les suspects dans cette affaire attendaient que les victimes croient qu’elles étaient dans une relation intime avec eux avant de leur demander de l’argent sur des applications et des sites de rencontres.

Chaque fois, les escrocs promettaient aux victimes qu’elles seraient remboursées.

Avec les informations de Bryan Eneas

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