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Près de 700 employés de Winnipeg mis au chômage technique

La bibliothèque de Saint-Vital a rouvert ses portes lundi 28 mai 2018.

Les bibliothèques et autres centres de loisirs de Winnipeg sont fermées au public en raison du coronavirus.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Ville de Winnipeg a annoncé mercredi la mise à pied temporaire de 674 employés non permanents en raison de la COVID-19.

Dans son communiqué de presse, la Ville indique que ces compressions touchent des employés des centres récréatifs, des piscines, des arénas et des bibliothèques qui sont fermés depuis le 16 mars.

Elle indique ne pas pouvoir se permettre de continuer à payer ces salaires, alors que les installations sont fermées et que les programmes communautaires n’ont plus lieu.

Nous voulons soutenir nos employés, mais nous devons nous assurer que l’argent des contribuables est utilisé de façon raisonnable, dit Mike Ruta, le chef de l’administration par intérim, Mike Ruta.

Il ajoute que la Ville embauchera de nouveau ces employés aussitôt que les services pourront rouvrir.

Un supplément au chômage

Les mises à pied entrent en vigueur le 25 avril, indique la Ville de Winnipeg, qui précise que les employés touchés auront accès à de l’aide en santé mentale et continueront d’être inclus dans les communications de leur employeur. Ceux qui recevront des prestations d’assurance-emploi ont aussi été inscrits au régime de prestations supplémentaires de chômage, ce qui leur permettra de recevoir jusqu’à 75 % de leur revenu régulier pendant quatre semaines, pendant leur mise à pied temporaire.

Réaction syndicale

Le président de la section locale 500 de CUPE, Gord Delbridge, estime que la Ville aurait dû affecter ces employés à d’autres tâches plutôt que de les mettre à pied.

C’est le moment de garder les gens au travail pour stabiliser notre économie, affirme Gord Delbridge.

Nos rues sont un désastre. Nos ruelles sont un désastre. Il y a tellement de travail qui pourrait être fait. Ils pourraient s’attaquer aux nids-de-poule, dit le président du syndicat.

Il aimerait que la Ville et la province travaillent ensemble, notamment pour remettre les infrastructures de la ville en état, et lui permettre de réaliser des emprunts et d'accuser un déficit.

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