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TransLink perd 75 M $ par mois et réclame une aide financière d'urgence

Un inspecteur d'autobus porte un dossard jaune à Vancouver.

La société des Transports craint de devoir réduire ses services aux usagers.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

TransLink demande à Ottawa et au gouvernement de la Colombie-Britannique un financement d’urgence pour compenser des pertes estimées à 75 millions de dollars par mois en raison de la pandémie de COVID-19.

Sans aide financière, la société des transports du Grand Vancouver estime que les usagers subiront des baisses de services sans précédent.

Depuis le début de la pandémie, le nombre de passagers a chuté de 80 %, selon le président du Conseil des maires, Jonathan Coté.

Afin de maintenir une distance entre les chauffeurs et eux, les usagers doivent entrer par les portes arrière des autobus, et le transport est gratuit.

Les pertes de revenus atteignent 2,5 millions de dollars par jour, dit Jonathan Coté.

C'est une situation désastreuse qui nous obligera à annuler des itinéraires entiers et à réduire considérablement les niveaux de service sur tous les modes de transport, a déclaré le PDG de TransLink, Kevin Desmond, dans un communiqué de presse mardi.

Toutefois, le service de transports en commun joue un rôle essentiel en temps de pandémie, croit M. Coté.

Le président du Conseil des maires, Jonathan Cote, lors d'un point de presse.

Le président du Conseil des maires, Jonathan Coté, rappelle que les transports en commun sont considérés comme étant un service essentiel en Colombie-Britannique pendant la pandémie de COVID-19.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Plus de 75 000 travailleurs utilisent encore le réseau pour se rendre au travail, et la majorité des déplacements mènent les usagers vers un service essentiel, que ce soit pour chercher de la nourriture ou recevoir des soins médicaux, note-t-il.

Notre système de transports en commun sera également essentiel pendant la phase de déconfinement de la pandémie et nous devons nous assurer qu'il peut rapidement revenir à une capacité de service complet lorsque les gens commenceront à retourner au travail, indique-t-il.

Les gouvernements fédéral et provincial n’ont toujours pas acquiescé à la demande de TransLink, mais la société des transports assure qu’elle continuera chaque jour à engager des dialogues .

La semaine dernière, le maire de Vancouver, Kennedy Stewart, a demandé au gouvernement provincial un prêt d'urgence de 200 millions de dollars pour l'aider à faire face aux difficultés économiques que vit la ville depuis le début de la crise.

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