•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Continuez de venir consulter à l'hôpital, rappelle le CISSS-AT

Le Centre hospitalier de Rouyn-Noranda

Le Centre hospitalier de Rouyn-Noranda (archie

Photo : Radio-Canada / Marc-Olivier Thibault

Comme partout ailleurs au Québec, l'achalandage des salles d'urgence de la région diminue, une situation qui préoccupe le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue.

La directrice des services professionnels explique que le délestage de certaines activités, notamment de chirurgies non urgentes ou électives, est constamment réévalué par un comité clinique. Dre Annie Léger précise que plusieurs consultations sont aussi faites au téléphone, tant par les médecins de famille que par les médecins spécialistes.

On a un comité, particulièrement, il faut le nommer, en cancérologie, parce qu'on s'entend que c'est toujours notre grande préoccupation, indique-t-elle. Les électifs deviennent un moment donné des semi-urgents parce que le temps passe et les semi-urgents deviennent des urgents. Donc ces listes-là, ces patients-là sont suivis, surveillés. Et il vient un temps où oui, on va les opérer. Parce qu'il y a encore des activités chirurgicales, même si on les a grandement restreintes.

La crainte de l’hôpital

Elle ajoute que plusieurs usagers des services de santé annulent aussi leur rendez-vous de leur propre chef, par crainte de devoir se rendre à l'hôpital.

On a beau répéter que nos organisations sont sécuritaires, mais on peut comprendre la crainte des gens, poursuit Dre Léger. Alors si la personne refuse de venir voir le médecin, par exemple un insuffisant cardiaque, il faut écouter le coeur et les poumons et faire ça au téléphone, c'est plus difficile. Donc, le médecin va communiquer avec le patient par téléphone et peut-être décider de lui reparler dans 48 heures ou le convaincre de venir être évalué physiquement.

Rappelons qu'avant de se présenter à l'urgence, les gens peuvent téléphoner à leur clinique médicale, au Groupe de médecine familiale de leur communauté ou au 811 pour être aiguillés vers les bons services.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !