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#jelisbleu pour promouvoir l’achat de livres québécois

L'illustration représente notamment un livre ouvert.

L'initiative #jelisbleu est inspirée du lancement du Panier bleu.

Photo : Nadine Descheneaux

Fanny Bourel

L’autrice jeunesse Nadine Descheneaux a lancé le mouvement #jelisbleu sur les réseaux sociaux afin d’inciter la population à acheter des livres québécois. Cette initiative, qui s’inspire de celle du Panier bleu, vise à soutenir les écrivains et écrivaines d'ici, mais aussi l’ensemble de la chaîne du livre au Québec.

L’idée de lancer le mot-clic #jelisbleu est venue spontanément à Nadine Descheneaux, à qui l’on doit la série de livres pour enfants Les secrets du divan rose, mais aussi celle des guides des (Z)imparfaites.

Son message, publié mardi sur ses comptes Facebook personnel et professionnel, a été partagé plus de 360 fois. #jelisbleu a été relayé par des auteurs et autrices ainsi que par plusieurs maisons d’édition.

Acheter localement

En apprenant la création du Panier bleu, Nadine Descheneaux a souhaité que les gens pensent aussi à se procurer des livres quand ils achèteront des produits québécois pour relancer l’économie locale mise à mal par la pandémie de COVID-19.

Cela n’empêche pas de lire des livres d’ailleurs, mais on peut les emprunter à la bibliothèque et consacrer son budget livres aux ouvrages québécois, dit-elle. Et c’est encore mieux si on les achète auprès de librairies québécoises plutôt que sur des sites de commerce en ligne internationaux.

Le livre québécois génère de l'emploi

Acheter des livres québécois valorise la littérature locale et encourage ceux et celles qui les écrivent, mais pas seulement. Les gens ne soupçonnent pas que derrière un livre, il n’y a pas juste un auteur ou une autrice, mais plein de monde, explique Nadine Descheneaux.

La chaîne du livre regroupe les personnes qui écrivent les ouvrages, mais aussi celles qui les illustrent, les corrigent, les mettent en page, les éditent, les impriment, les transportent dans les magasins, les vendent…

En 2020, j’achète des livres québécois

Nadine Descheneaux espère que #jelisbleu poussera les Québécois et Québécoises à modifier durablement leurs habitudes de consommation et que le fait d’acheter localement se ne limite pas à la journée annuelle « Le 12 août, j'achète un livre québécois! ».

Selon l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL), environ la moitié des livres vendus au Québec sont écrits au Canada en langue française.

C’est assez remarquable, car il y a 40 ans, avant la loi 51, nous atteignions à peine 15 %, souligne Richard Prieur, directeur général de l’ANEL.

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