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Des entreprises s’adaptent à la crise du coronavirus

Un homme travaille dans un atelier.

Formothane a commencé à fabriquer des visières médicales.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Depuis le début de la pandémie, une véritable course contre la montre est engagée pour rendre plus sécuritaires une panoplie d'établissements de santé et de commerces. Dans ce contexte, certains entrepreneurs font preuve d’imagination et de débrouillardise pour convertir leurs activités habituelles et ainsi répondre à des besoins précis.

C'est un peu la folie au chapitre des demandes, fait valoir le président de Formothane Saguenay, Richard Gervais. L’entreprise se spécialise dans la fabrication de composantes en polymère et en plastique.

De nombreux hôpitaux comptent désormais sur des écrans protecteurs pour éviter la transmission de fluides corporels entre les médecins et les patients et bien des supermarchés sont aussi équipés de cloisons plastifiées pour maintenir une distance entre la clientèle et les caissiers. Formothane a choisi de se tourner temporairement vers la fabrication de ces objets de première nécessité.

Les employés n'ont pas rechigné face à ce changement de cap et les gestionnaires, quant à eux, n'ont pas cédé à la panique.

Ça fait quand même 40 ans que je suis en affaires. Moi et mes associés, on est habitués de se revirer de bord assez rapidement et de faire face à la musique.

Une citation de :Richard Gervais, président, Formothane Saguenay

Fabrication de vêtements spécialisés

Ce n'est pas tout de protéger le personnel de la santé, il faut également l'habiller.

L'atelier de confection des sacs Lavoie.

Habituées à fabriquer des sacs, les couturières ont dû s'adapter à une nouvelle réalité.

Photo : Radio-Canada

L'équipe de couture qui assemble habituellement les sacs Lavoie s'est attelée à cette tâche essentielle.

On a troqué les sacs Lavoie, les étuis, les boîtes à lunch pour les blouses médicales.

Une citation de :Karell Boivin, directrice des sacs Lavoie

Pour que ce virage se déroule sans anicroche, certains changements ont dû être implantés très rapidement.

Ça demande des adaptations. On a même acheté une nouvelle machine. Notre équipement n'était pas tout à fait adéquat. Il fallait changer les aiguilles. On n'était pas habitué de manipuler du tissu aussi fin, précise Karell Boivin. 

En contexte de pandémie, la recette du succès semble donc résider dans la capacité d’adaptation des entreprise.

D’après le reportage de Catherine Gignac

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