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L’Ontario précise les critères pour être soumis à un test de dépistage à la COVID-19

Une femme subit un test de dépistage de la COVID-19 à Reykjavik, en Islande.

Une femme subit un test de dépistage de la COVID-19 à Reykjavik, en Islande.

Photo :  courtoisie / DeCode Genetics

Radio-Canada

L’élargissement prochain des capacités de dépistage de la COVID-19 bénéficiera en priorité aux populations vulnérables, aux travailleurs de la santé et aux premiers intervenants, d’après une nouvelle directive communiquée par le ministère de la Santé de l'Ontario.

Les catégories de population concernées par cette directive sont les patients hospitalisés, les résidents d’établissements pour personnes âgées, les personnels de la santé et des services d’urgence, ainsi que les communautés autochtones et isolées.

La ministre de la Santé, Christine Elliott, avait déjà émis un guide qui déterminait ses priorités en matière de tests le 25 mars dernier, qui se concentrait déjà sur ces populations à risque. Cette directive visait en premier lieu les personnes de ces groupes développant des symptômes liés à la COVID-19.

La nouvelle directive s’ajoute à la première et précise les points suivants :

Dans les hôpitaux

Les patients symptomatiques continuent d’être testés.

Dans les établissements de soins de longue durée et les maisons de retraite

Les résidents présentant un ou des symptômes continuent d’être testés. Toute personne développant des symptômes dits atypiques, tels que des malaises, des délires, des chutes, des nausées ou vomissements, doit également subir un test de dépistage.

Les silhouettes de deux personnes âgées qui marchent dans un salon

La COVID-19 est plus mortelle chez les personnes âgées que dans n'importe quelle autre catégorie de population.

Photo : Getty Images / Carsten Koall

Toute nouvelle admission ou retour au sein de ces structures doit être suivie médicalement pendant les 14 premiers jours.

Si un cas est détecté dans un de ces établissements, des tests doivent être effectués sur  :

  • Les résidents vivant dans des pièces adjacentes
  • Tout le personnel travaillant dans l'unité ou dans le centre de soins
  • Tous les visiteurs essentiels qui ont fréquenté l'unité ou le centre de soins
  • Tout autre contact jugé approprié pour les tests sur la base d'une évaluation des risques par les autorités de santé publique

Travailleurs de la santé, soignants, fournisseurs de soins, premiers intervenants

Tous ces professionnels doivent être testés dès que possible, s'ils développent un ou plusieurs symptômes liés à la COVID-19, y compris des symptômes atypiques.

Par ailleurs, les personnels de la santé positifs au virus demeurent autorisés à retourner travailler dès la disparition des symptômes, conformément à la directive du 25 mars. Ils doivent cependant porter les équipements de protection requis (masques, gants) au travail jusqu'à recevoir deux tests négatifs effectués à un intervalle d'au moins 24 heures.

Cet aspect peut se révéler problématique. En effet, la fin des symptômes ne signifie pas que le virus a disparu. La guérison clinique − c'est-à-dire la fin des symptômes − n'indique pas que le virus a été éliminé définitivement du corps. Une personne cliniquement guérie peut tout de même être infectée, et donc contagieuse.

Dans les communautés éloignées, isolées, rurales, et autochtones

Tout résident présentant un ou des symptômes attribués à la COVID-19, y compris des symptômes atypiques.

Si un cas est confirmé dans une communauté, des tests peuvent être effectués sur les personnes qui ont été en contact avec le malade, à la discrétion du bureau de santé publique local.

Des orientations supplémentaires devraient être fournies dans les prochains jours pour accroître les tests sur les Ontariens, ajoute le ministère de la Santé.

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