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Le pilote automobile Mikaël Grenier inquiet pour l'avenir de son sport

Le pilote automobile Mikaël Grenier regarde la caméra

Le pilote automobile Mikaël Grenier

Photo :  Capture d’écran - YouTube / Emil Frey Racing

Dans l’attente de savoir s’il y aura des courses en 2020, le pilote automobile Mikaël Grenier dit craindre pour l’avenir de son sport au sortir de la pandémie qui paralyse le monde entier.

En principe, Mikaël Grenier et ses coéquipiers de l’écurie Emil Frey Racing seraient à finaliser les derniers détails avant la première course de la saison de la série GT World Championship Europe, prévue à Monza en Italie dans deux semaines.

Mais le pilote de Stoneham est plutôt de retour au Québec, à jogger pour garder la forme et à attendre de savoir quand il pourra retrouver son bolide.

Ça fait bizarre d'être à la maison, dit-il. Surtout que ça devait être une grosse année pour nous qui étions de retour dans cette série-là.

L'adrénaline des courses me manque. Dans deux semaines, on devait faire celle de Monza en Italie, une de mes préférées, qui est annulée.

Mikaël Grenier, pilote de l'écurie Emil Frey Racing

Le coureur de 27 ans participait aux essais officiels du championnat en France, au volant de sa Lamborghini, lorsque tout le monde a été contraint de rentrer à la maison.

Pour l’instant, le groupe SRO Motorsports, propriétaire de la série, espère lancer la saison sur le circuit Paul-Ricard à Le Castellet, en France, le 29 mai.

Mais Mikaël Grenier s’attend à ce que d'autres modifications viennent chambouler le calendrier.

Ça pourrait aller en juin ou juillet, croit-il. Si les premières courses ne commencent pas avant la fin juillet, ce sera difficile d’avoir un calendrier complet. On espère qu’il va y avoir des courses.

Un choc pour le monde des courses

Au-delà de la saison, la crise actuelle l’inquiète, car elle pourrait avoir de lourdes conséquences pour l’avenir de son sport.

Selon lui, le monde des courses automobiles encaissera le choc plus durement que les autres sports professionnels.

Ça m’inquiète beaucoup, lance-t-il. Déjà que la situation en course automobile n’était pas facile. C’est un sport qui dépend beaucoup de l’économie.

Contrairement à une équipe de hockey, qui génère des revenus avec les spectateurs, nos seuls revenus proviennent des commandites ou des bourses remportées aux courses.

Mikaël Grenier, pilote de l'écurie Emil Frey Racing

Mikaël Grenier, qui est sans salaire pendant la pause, dit tout de même avoir la chance de faire partie d’une équipe très solide.

Emil Frey est le plus puissant groupe de commerces automobile en Europe et il se sert de son écurie comme outil promotionnel.

On espère que ça va s’arranger, oui pour la course automobile, mais pour tout le monde en général. C’est dommage, mais il a d'autres priorités présentement dans le monde, ajoute Mikaël Grenier.

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