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2000 militaires prêts à aider les provinces de l’Atlantique au besoin

Un véhicule blindé circule sur une route inondée.

Des militaires ont offert un service de navette pour traverser certaines zones inondées au Nouveau-Brunswick l'an dernier, comme ci-dessus à Randolph Island (Archives).

Photo : Radio-Canada / Nicolas Steinbach

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Environ 2000 réservistes des Forces armées canadiennes sont prêts à répondre aux possibles demandes d’aide des provinces de l’Atlantique.

Les militaires peuvent aider les communautés en cas d’inondation ou de toute autre catastrophe naturelle, ou en cas de besoins liés à la COVID-19, explique le brigadier-général Roch Pelletier, commandant de la 5e Division du Canada.

Les militaires voulaient se préparer immédiatement pour être en mesure d’intervenir plus rapidement dès la réception d’une demande d’aide, explique M. Pelletier.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Les militaires sont déjà basés dans la région. Une centaine de plus pourraient être dépêchés de la base de Kingston, en Ontario, au besoin.

Les réservistes n’ont pas à s’isoler durant 14 jours s’ils voyagent dans le cadre de leurs fonctions militaires, assure le brigadier-général Pelletier.

Ces militaires travaillent de la maison depuis le 9 ou le 10 mars et ils n’ont pas voyagé hors du pays ni de la province depuis trois semaines par mesure de précaution, souligne-t-il.

Les réservistes sont des soldats à temps partiel. Ils poursuivent aussi une carrière ou des études dans la société civile.

Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé, dimanche, que les réservistes se verront proposer de travailler à temps plein dans les Forces armées canadiennes en gagnant les mêmes salaires et avantages que les autres militaires, et ce, pour les prochains mois.

Certains réservistes ne travaillent plus ou ne peuvent faire leurs études en raison des mesures de confinement décrétées pour lutter contre la propagation de la COVID-19, explique Roch Pelletier, qui se réjouit de l’offre d’emploi à temps plein annoncée par Justin Trudeau. Au moins, dit-il, en travaillant à temps plein dans les Forces armées canadiennes, les réservistes gagneront un salaire stable.

Le contrat proposé, précise le brigadier-général, est valide jusqu’au 31 août.

L'officier en uniforme donne une conférence de presse

Les besoins et les interventions des militaires lors de catastrophes naturelles sont déterminés de concert avec les autorités provinciales et municipales, a expliqué l'hiver dernier le brigadier-général Roch Pelletier lorsque les Forces canadiennes ont aidé les résidents de Terre-Neuve à se relever d'un blizzard historique (Archives).

Photo : Radio-Canada / Olivier Lefebvre

Il est difficile d’expliquer les tâches que les militaires seront appelés à effectuer tant que les provinces ne demandent pas leur aide et elles n’auront peut-être pas besoin d’aide, indique Roch Pelletier.

Les réservistes ne travailleraient pas directement dans les hôpitaux, mais ils pourraient y transporter du matériel, affirme par exemple le brigadier-général.

Ils pourraient aider les communautés de nombreuses façons comme ils l’ont fait durant les inondations de l’an dernier au Nouveau-Brunswick et ils pourraient appuyer les ministères provinciaux en tant que planificateurs ou agents de liaison, indique Roch Pelletier.

Aucune province de l’Atlantique n’a encore demandé l’aide des Forces armées canadiennes. Si les choses tournent mal et qu’elles ont besoin de nous, nous serons prêts, assure le brigadier-général Pelletier.

Les membres des forces aériennes et navales pourront aussi apporter leur aide en cas de besoin, ajoute-t-il.

Avec les renseignements de Gary Moore, de CBC

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