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COVID-19 : 2 autres communautés autochtones de l'Abitibi-Témiscamingue ferment leurs accès

Une affiche annonçant l'accès routier à la communauté autochtone anichinabée de Kitcisakik, au coeur de la réserve faunique La Vérendrye, en Abitibi-Témiscamingue.

Une affiche annonçant l'accès routier à la communauté autochtone anichinabée de Kitcisakik, au coeur de la réserve faunique La Vérendrye, en Abitibi-Témiscamingue

Photo : Radio-Canada / Jean-Francois Villeneuve

Les communautés anichinabées de Kitcisakik et de Pikogan ferment leurs portes en raison de la propagation de la COVID-19.

La communauté anichinabée de Kitcisakik, située dans la réserve faunique La Vérendrye, est complètement fermée en raison de la propagation de la COVID-19.

Même si aucun membre de la communauté n'est atteint du virus, les dirigeants souhaitent prendre les mesures nécessaires pour éviter que le virus entre dans la communauté.

Personne ne pourra entrer ou sortir sauf pour les urgences et les fournisseurs.

Les gens de la communauté étant à l'extérieur pourront toutefois revenir chez eux.

Pikogan ferme aussi l'accès à la communauté

La communauté de Pikogan, près d'Amos, a aussi fermé ses accès.

Cette décision a été prise puisqu' il y a un cas de la COVID-19 qui a été confirmé dans la MRC d'Abitibi, mentionne la communauté.

Depuis le début de la crise de la COVID-19, on a mis en fonction le comité de mesures d'urgence. En collaboration avec le conseil, on a analysé toutes les avenues possibles et on en est venu à la décision que pour la protection de nos membres, on devait fermer les accès à la communauté, affirme la cheffe de la communauté, Monik Kistabish.

Pikogan

Pikogan

Photo : pikogan

Les entrées et sorties seront contrôlées dès lundi à 15 heures pour une durée indéterminée par des agents de sécurité.

Ils seront appuyés au besoin par les agents du Service de police de Pikogan.

Monik Kistabish, affirme que les directives de la santé publique sont relativement bien respectées par ses membres.

Comme un peu partout, on a des gens qui défient les consignes, mais je pense que ça va faire une mesure qui va aider, dit-elle.

Il y a une quinzaine de jours, la communauté du Lac-Simon avait décidé de limiter les entrées et les sorties sur son territoire.

Cette semaine, c'était au tour du conseil de la Première Nation de Long Point, au Témiscamingue, de décréter l’état d’urgence locale pour une période de 20 jours afin d'éviter une contamination parmi ses membres.

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Abitibi–Témiscamingue

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