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Des masques N95 décontaminés sont accrochés.

Des masques N95 étaient revendus en ligne à des prix gonflés.

Photo : Courtoisie / Duke Health / Shawn Rocco

Radio-Canada

Cette semaine, la police de Delta, en Colombie-Britannique, a intercepté deux personnes qui auraient fait de la revente de boîtes de masques N95 et de masques chirurgicaux à des prix fortement gonflés, une situation qu'elle qualifie de « troublante ».

La police a affirmé dans un communiqué qu'un agent avait découvert une publicité en ligne offrant des masques N95 au prix de 15 $ la pièce, en plus de frais de livraison de 300 $.

Le policier a organisé une rencontre pour acheter 60 masques, pour un prix total de 1200 $, jeudi.

Vendredi, la police a orchestré une rencontre avec un autre vendeur pour acheter 3000 masques chirurgicaux au prix de 2200 $.

Des amendes de 500 $

Les deux vendeurs ont reçu des amendes de 500 $ et ont remis volontairement les fournitures médicales à la police, le second rendant 2300 masques supplémentaires.

La police de Delta a affirmé qu'elle collaborerait avec l'autorité de la santé publique du Fraser pour déterminer l'usage approprié pour ces produits.

Le 26 mars, le ministre de la Sécurité publique de la Colombie-Britannique, Mike Farnworth, a publié une ordonnance en vertu d'une loi sur les situations d'urgence interdisant la revente de fournitures médicales et d'équipement de protection individuelle.

Il est troublant de voir des gens tenter de contourner un décret durant cette pandémie, a affirmé le porte-parole de la police, Cris Leykauf.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir
Avec les informations de La Presse canadienne

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