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Le Cirque du Soleil serait en défaut de paiement, selon deux agences

Un homme et une femme marchent devant le chapiteau du Cirque du Soleil.

Le Cirque du Soleil serait en train d'explorer plusieurs options afin de garder la tête hors de l'eau pendant la crise causée par la COVID-19.

Photo : La Presse canadienne / Graham Hughes

La Presse canadienne

Ébranlé par la pandémie de COVID-19, le Cirque du Soleil, qui a annulé tous ses spectacles et mis à pied la quasi-totalité de ses employés, aurait raté l'échéance de paiements pour le remboursement de certaines marges de crédit, selon deux des principales agences de notation.

Aux yeux de Moody's et Standard and Poor's, cela correspond à un défaut de paiement, ont-elles signalé, dans des rapports publiés respectivement jeudi et vendredi.

L'échéance pour ces versements était le 31 mars, ont signalé les deux institutions new-yorkaises.

Standard and Poor's a également décoté le Cirque du Soleil en faisant passer sa note de CCC- à D, ce qui correspond à un défaut de paiement.

L'entreprise serait en train d'explorer plusieurs options afin de garder la tête hors de l'eau. Elle s'est notamment inscrite au Registre des lobbyistes du Québec dans l'espoir d'obtenir un coup de pouce financier afin de traverser la crise.

La dette de la compagnie fondée par Guy Laliberté serait estimée à 900 millions de dollars américains.

L'actionnaire principal du Cirque est TPG Capital, avec une participation de 60 %, contre 20 % pour la firme chinoise Fosun Capital Group et 20 % pour la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ).

En février, le bas de laine des Québécois avait racheté la participation de 10 % de M. Laliberté.

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