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Des encans sur Facebook pour soutenir financièrement les artistes visuels

Dessin d'un ordinateur, d'une lampe, d'un pot de fleurs et de petits objets.

Un dessin de Myriam Simard-Parent pour le groupe Facebook « Les Encands de la quarantaine »

Photo : Facebook / Les Encans de la quarantaine / Myriam Simard-Parent

Radio-Canada

Depuis cette semaine, il est possible de miser aux « Encans de la quarantaine », une initiative lancée pour encourager les artistes visuels, dont les revenus sont amoindris par les mesures gouvernementales imposées au secteur culturel pendant la pandémie de coronavirus.

L’idée de miser sur des oeuvres d’art directement par l’entremise de Facebook, dans le confort de chez soi, a été initiée par l’artiste visuelle et l’enseignante dans le milieu artistique universitaire Sara A. Tremblay. C’est aussi en constatant les impacts qu’engendrent ces mesures sur la vie des étudiants et étudiantes en art ainsi que sur ses collègues du milieu artistique universitaire qu’elle a tenu à mettre en place ce projet.

Selon elle, les artistes visuels « subissent directement les conséquences » économiques reliées à la pandémie.

Plusieurs n’ont accès à aucun revenu, et nous ne savons pas combien de temps cela peut durer, a-t-elle soutenu par voie de communiqué. Elle ajoute que l’incertitude quant à la durée des mesures ajoute au casse-tête financier de la communauté de l’art visuel.

Sur le groupe Facebook « Les Encans de la quarantaine », il est possible d’y retrouver des œuvres à la fois d’artistes émergents et émergentes que des artistes ayant déjà un travail bien établi.

La formule proposée est simple : deux œuvres sont mises aux enchères par jour, et toute personne intéressée par une ou l’autre de ces œuvres a 7 jours pour miser. La personne qui remporte la mise sera quant à elle directement mise en contact avec l’artiste derrière la création.

Chaque artiste dont le travail est mis en valeur sur le groupe « Les Encans de la quarantaine » reçoit le montant le plus haut misé pour son travail. Un prix de réserve est fixé au départ de l’encan dans pour éviter de « vendre les œuvres à rabais », assure Sara A. Tremblay.

Cette dernière souhaite que cette la mise de l’avant de cette initiative soit une occasion de faire connaître davantage les artistes visuels d’ici.

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