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Éducatrices inquiètes : le ministre de la Famille les rencontre

Des enfants jouent autour d'une table en compagnie d'une enseignante.

Le gouvernement a décidé de rediriger les enfants en service de garde vers les services subventionnés.

Photo :  CBC

Radio-Canada

Dès lundi, plusieurs enfants de travailleurs essentiels changeront de garderie. Les intervenantes en petite enfance s'insurgeaient vendredi matin, alors que des nouvelles directives du ministère de la Famille, étaient annoncées. Avant même que la présidente de la fédération ait le temps d'accorder des entrevues, le ministre convoquait les parties à une rencontre.

Les intervenantes en petite enfance avaient très mal reçu les nouvelles directives du gouvernement qui prévoyaient entre autres que les services de garde d'urgence accueillent tous les enfants de moins de 12 ans d'une même famille, mais aussi qu'une éducatrice qui contracte la Covid-19 ne soit pas rémunérée.

Les garderies privées non subventionnées sont aussi forcées de fermer. Le gouvernement a décidé de rediriger ces enfants vers les services subventionnés.

Au terme de la rencontre, la présidente de la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec, Valérie Grenon s'est dite satisfaite. Toutes les directives ont finalement été assouplies.

Moi, ce que j’ai demandé à l’ensemble des gestionnaires du réseau, c’est de continuer à rémunérer les éducatrices plutôt que de les mettre au chômage, comme c’était prévu, au départ, dans certaines conventions collectives, assure le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

Des primes pour les éducatrices?

Seule ombre au tableau, la prime pour les travailleurs de première ligne est toujours réclamée.

On s’entend que c’est des enfants qui sont en contact avec des parents qui travaillent dans les services d’urgence, s’inquiète Julie Véronneau, propriétaire de l'Académie des p'tits Bonzaïs à Bécancour. Ils ont des risques d’être en contact avec des gens qui ont possiblement la COVID-19. Je trouve que les chances de contagions sont hautes.

On a mis sur l’argent sur la table pour faire en sorte que tout le monde puisse rester à l’emploi. Je pense que ça, c’est la meilleure des reconnaissances, rétorque le ministre de la Famille. On a besoin de nos éducatrices. Ensuite, les primes, pour l’instant, s’adressent vraiment aux gens qui sont en contact direct avec les malades.

D’après les informations de Maude Montembeault

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Mauricie et Centre du Québec

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