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Un chercheur de l'UBC croit avoir trouvé un moyen de combattre le coronavirus

Portrait du Dr Josef Penninger, un homme aux cheveux bouclés, à l'extérieur, devant un édifice.

« Il y a de l'espoir dans cette horrible pandémie », dit le chercheur biomédical Josef Penninger.

Photo : UBC/Paul Joseph

Radio-Canada

Une équipe internationale dirigée par le Dr Josef Penninger croit avoir trouvé un moyen d'aider à bloquer l'infection du coronavirus, ce qui pourrait donner lieu à l'élaboration d'un médicament, annonce l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).

La protéine APN01, située à la surface des cellules humaines, serait un récepteur clé pour les pics de glycoprotéine, l'une des caractéristiques du virus qui cause la COVID-19.

Selon les résultats de l'étude publiée le 2 avril dans la revue Cell, cette protéine pourrait servir de thérapie antivirale au coronavirus, puisqu’il s’y attache plutôt qu’à une paroi cellulaire, note l'UBC dans un communiqué.

Les essais commencent bientôt

Les experts en maladies infectieuses affirment que la recherche est préliminaire, mais prometteuse et qu'elle nécessite des essais sur des humains.

Les premiers essais cliniques doivent débuter sous peu en Europe, selon l’UBC.

Jusqu'à présent, les recherches ont été menées sur des cellules et des tissus humains modifiés en laboratoire.

Le saut du laboratoire vers le monde réel est énorme, explique le chef fondateur de la Division de l'éthique médicale à l'École de médecine de l'Université de New York, Arthur Caplan.

C'est très intéressant, mais la preuve de son efficacité clinique est encore loin d'être établie, dit-il.

Un frère ou une soeur du SRAS

Le Dr Penninger, directeur de l’Institut des sciences de la vie de l'UBC, travaille depuis des décennies sur les maladies infectieuses, notamment sur ce qui permet aux virus de pénétrer dans les organes humains.

Son équipe, formée de membres de l'Université de Toronto et de l'Institut de biologie moléculaire de Vienne, a mené des recherches sur ce même récepteur lors de l’épidémie du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui est un frère ou une sœur du coronavirus, note le Dr Penninger.

Avec les informations d'Yvette Brend

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