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Patrick Scalabrini garde espoir de disputer une saison en 2020

Patrick Scalabrini accorde une entrevue au journaliste de Radio-Canada Guillaume Piedboeuf sur le terrain du stade Canac.

Le gérant des Capitales de Québec, Patrick Scalabrini

Photo : Radio-Canada

Les Capitales de Québec, comme toutes les équipes de baseball en Amérique du nord, vivent dans l’attente de savoir si on entendra ou non le traditionnel « playball » sur les terrains cet été.

Mercredi, la ligue Frontier, dans laquelle les Capitales doivent disputer leur première saison à la suite d’une fusion avec la ligue Can-Am, a annoncé qu’elle repoussait à une date ultérieure, le début de ses activités prévu le 14 mai.

Malgré tout, le gérant des Capitales Patrick Scalabrini garde espoir de voir ses joueurs fouler le terrain en 2020.

Il faut qu’il y ait du baseball cet été, dit Scalabrini qui doit entamer sa 11e saison à la barre de l’équipe. Ça fait partie de ma vie, de notre vie. Je pense qu'on a besoin de ça, on a besoin de s'amuser un peu.

Un oeil sur les États-Unis

Heureux de son recrutement hivernal, Patrick Scalabrini avait déjà son alignement à 85 % avant que la pandémie ne frappe et que le planète baseball ne cesse de tourner.

Les Capitales de Québec

Les Capitales de Québec

Photo : Radio-Canada / Guillaume Croteau-Langevin

À ce moment, le gérant des Capitales se préparait à s’envoler pour l’Arizona à la recherche de deux lanceurs partants et d’un frappeur de qualité, alors que les équipes du baseball affilié étaient sur le point de libérer plusieurs joueurs.

Les camps d'entraînement des ligues mineures venaient juste de débuter. On était dans la période la plus importante pour les signatures des derniers joueurs.

Patrick Scalabrini se dit toutefois réaliste. Bien des questions demeurent en suspens alors que la crise ne semble pas être sur le point de se résorber, surtout aux États-Unis où évoluent 12 des 14 équipes du circuit.

De plus, les Capitales doivent compter sur cinq ou six joueurs étrangers, non Canadiens ou Américains, qui ne pourraient pas franchir la frontière à l’heure actuelle.

Le défi de notre côté, c'est qu'on est dans une ligue américaine.  Je regarde beaucoup ce qui se passe de l'autre côté de la frontière et on a l'impression que ça ne se réglera pas aussi rapidement de leur côté que du nôtre.

Un début de saison tardif est le scénario idéal, mais si les frontières sont fermées, ça ne sent pas bon pour tous nos joueurs étrangers. 

Patrick Scalabrini, gérant, Capitales de Québec

Une ligue canadienne comme plan B?

Patrick Scalabrini ne veut pas se projeter trop loin dans le temps, mais il ne cache pas que le personnel de l’équipe se creuse déjà la tête à imaginer une façon de pallier l’éventualité où la Ligue Frontier prenait une pause d’un an.

On pourrait peut-être avoir des équipes au niveau canadien, lance-t-il. Ça ne donne rien de s'enflammer avec certaines idées, mais on réfléchit beaucoup. On se parle et on essaie de voir ce qu'on pourrait faire si ça ne fonctionnait pas.

En attendant, Patrick Scalabrini tente de rassurer ses joueurs du mieux qu’il le peut.

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