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Baisse marquée du nombre de signalements à la DPJ

Un jeune assis sur le sol.

Le nombre de signalements a diminué considérablement depuis le début de la pandémie.

Photo : iStock / Katarzyna Bialasiewicz

La Direction de la protection de la jeunesse constate une diminution importante du nombre de signalements depuis le début de la crise de la COVID-19.

Alors qu’habituellement, il y a de 100 à 150 signalements par semaine au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la DPJ n’en a reçu qu’environ 75 pour chacune des deux dernières semaines. Selon la directrice de la DPJ dans la région, cette baisse peut s’expliquer par la fermeture des écoles, des milieux de garde et de plusieurs organismes communautaires qui représentent des filets de sécurité importants pour les enfants.

Il est primordial que nous, l’ensemble de la population, soyons en mesure de faire notre part même en période d’isolement, a soutenu Caroline Gaudreault lors d’un point de presse du CIUSSS du Saguenay-Lac-Saint-Jean jeudi.

Elle est d’autant plus préoccupée que le contexte actuel et les nombreuses pertes d’emplois peuvent augmenter le stress de bien des familles et fragiliser encore plus l’équilibre déjà précaire de certaines.

Elle demande donc aux gens d’être vigilants et de signaler des situations lorsqu’ils ont des doutes quant à la sécurité d’un enfant. L’objectif est de permettre à la DPJ d’intervenir le plus rapidement possible pour éviter les conséquences à long terme.

C’est sûr que des enfants qui sont dans un milieu de négligence, bien les retards de développement seront plus grands. Moins on intervient rapidement, plus les retards seront grands.

Caroline Gaudreault, directrice, DPJ Saguenay-Lac-Saint-Jean

La DPJ est considérée comme un service essentiel et elle continue d’être active pendant la crise. Les interventions téléphoniques sont privilégiées, mais celles qui doivent se faire en personne continuent de l’être en respectant des normes strictes pour protéger le personnel et les familles.

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