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Des ressources en santé mentale existent, rappelle le gouvernement

Un téléphone cellulaire sur le lit d'une jeune femme.

Le gouvernement encourage fortement les personnes qui souffrent de solitude à appeler une ligne d'écoute.

Photo : Getty Images / sestovic

Radio-Canada

Le premier ministre de la Saskatchewan Scott Moe encourage le public à utiliser les ressources en santé mentale qui sont disponibles dans la province.

Vivre cette période d'incertitude nous cause à tous de la détresse et de l'inquiétude, estime Scott Moe.

Le premier ministre cite entre autres la solitude due à l’isolement volontaire et demande aux personnes qui en ont besoin de trouver de l’aide auprès des services existants dans la province, comme les lignes d’écoute.

Il est important de faire attention à notre santé mentale, en plus de notre santé physique.

Scott Moe, premier ministre de la Saskatchewan

Selon Jan Thomson, la directrice administrative de Mobile Crisis Centre, un organisme réginois qui gère plusieurs lignes d’écoute, le nombre d’appels concernant la COVID-19 augmente, mais il est difficile de rester à jour dans les statistiques.

Habituellement, nous compilons ces chiffres régulièrement, mais nous n'avons pas le temps de le faire pour l'instant, affirme-t-elle.

Elle estime toutefois que la situation reste gérable pour le moment.

Jan Thomson rappelle aussi que, outre les ressources recommandées par la province, d’autres ressources existent.

Lignes d'écoute :

  • Ligne d'aide téléphonique pour les agriculteurs (en anglais) : 1 800 667-4442
  • Jeunesse j'écoute : 1 800 668-6868
  • Ligne d'aide de Mobile Crisis Services (en anglais) : 306 757-0127
  • Les programmes d'aide aux employés

Une ligne de soutien en déné

Deux femmes dénées du nord de la Saskatchewan ont lancé, il y a peu de temps, une ligne de soutien psychologique en langue dénée.

Delia Allberg et Tammy Lidguerre sont travailleuses sociales. Elles ont notamment travaillé sur le terrain lors d'une vague de suicides à Wollaston Lake et ont décidé de mettre à profit leur expérience.

Nous avons un emploi pendant la journée, mais nous sommes disponibles le soir, explique Tammy Lidguerre, qui travaille comme directrice de la santé dans la Première Nation de Red Pheasant.

J'ai constaté que la langue est une barrière lorsqu'il s'agit de santé mentale, surtout lorsqu'il s'agit de personnes âgées.

Tammy Lidguerre, travailleuse sociale

Delia Allberg confirme que le fait d'offrir des séances de thérapie et des services de santé mentale dans des langues autochtones contribue à renforcer la confiance des Premières Nations dans le système de santé.

Nous traduisons, et les gens sont généralement plus coopératifs... Cela devient juste plus facile de travailler.

Delia Allberg, travailleuse sociale
Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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