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COVID-19 : ce qu'il faut savoir aujourd'hui en Abitibi-Témiscamingue

covid-19-testing

Les laboratoires de dépistage du Québec font face à une demande importante. Le laboratoire du Centre des sciences de la santé Queen Elizabeth II peut analyser jusqu’à 800 tests par jour. (David Blomme/NSHA)

Photo : Autre banques d'images / David Blomme

Radio-Canada

L'Abitibi-Témiscamingue compte maintenant 34 cas de COVID-19, soit augmentation de 6 cas en 24 heures. Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT) confirme que tous les cas sont toujours dans la MRC de Rouyn-Noranda.

Les six nouveaux cas n'auraient pas de lien confirmé avec le service funéraire du 13 mars.

Selon le dernier bilan, trois membres du personnel de la santé ont reçu des résultats de test positifs, incluant des employés du CISSS-AT et un ambulancier d'Ambulances Abitémis. L'enquête n'a pas encore permis de lier leur infection à leur travail.

Au Québec, on dénombre 4 162 cas de coronavirus, soit près de la moitié des cas au pays. Le Canada compte 8 548 cas confirmés.

Vous avez des questions? Un pharmacien y répond.

Sur nos ondes, à l’émission Région Zéro 8, Sébastien Côté, pharmacien-propriétaire du Proxim Côté-Goulet-Savard de Rouyn-Noranda, a répondu aux questions des auditeurs.

Foyer de contagion à Rouyn-Noranda?

Une quinzaine de cas de COVID-19 à Rouyn-Noranda sont en lien avec un événement funéraire qui a eu lieu le 13 mars à Rouyn-Noranda. Cependant, le propriétaire de la résidence funéraire rapporte que le CISSS-AT ne l’avait pas avisé de la situation.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

À la résidence pour personnes âgées Bleu Horizon, à Rouyn-Noranda, les mesures de distanciation sociale ont été renforcées. Un homme de 83 ans est mort des suites d’une infection à la COVID-19 à cette résidence il y a quelques jours.

Mesures spéciales dans la région

Depuis samedi après-midi, les déplacements entre l'Abitibi-Témiscamingue et le Nord-du-Québec sont interdits pour éviter la propagation du coronavirus. Des barrages policiers ont donc été installés sur la route 109 entre Amos et Matagami, près de Joutel, et à l'intersection des routes 113 et 397 en direction de Lebel-sur-Quévillon.

Avec cette surveillance des policiers sur la route, plusieurs Jamésiens doivent changer leurs habitudes. Les villes ont d’ailleurs implanté certaines mesures pour assurer l’approvisionnement en marchandises essentielles.

Un policier interroge le conducteur d'un camion-roulotte.

Depuis le 28 mars, les policiers ont installé des barrages routiers pour surveiller les entrées et sorties de la région.

Photo : Radio-Canada / Mélanie Picard

Alors que les magasins qui ne font pas partie des services essentiels ont dû fermer leurs portes le 24 mars à minuit au Québec, la population est encore active sur les pages de groupes d'échange ou de vente sur Internet, notamment sur Facebook. Ces groupes sont-ils une bonne idée en cette période de distanciation sociale? Les bonnes pratiques à adopter ici.

Afin d’assurer une disponibilité d’équipements de protection individuelle (EPI), toutes les MRC de l’Abitibi-Témiscamingue s’affairent à dresser l'inventaire dont disposent les entreprises de leur territoire. Ces EPI pourraient être utilisés par le système de santé en cas de besoin.

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Abitibi–Témiscamingue

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