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Des amendes salées pour ceux qui ne respectent pas l'état d'urgence

Des gens font marcher leurs chiens dans un sentier à High Park, derrière une enseigne qui précise que certaines installations sont fermées.

Ignorer certaines mesures imposées pour limiter la propagation du coronavirus peut entraîner l'imposition de lourdes amendes.

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Radio-Canada

Le gouvernement ontarien a adopté mardi un décret d'urgence qui donne plus de pouvoir aux policiers, policiers autochtones et agents municipaux qui veillent au respect des mesures imposées pour limiter la propagation du coronavirus.

Ainsi, en vertu de la Loi sur la protection civile et la gestion des situations d'urgence, les personnes qui ne respectent pas certaines directives devront donner leur nom, leur date de naissance et leur adresse, si elles se font pincer en situation d'infraction. Celles qui refuseront de le faire pourraient recevoir une amende de 750 $ à 1000 $.

La solliciteure générale de l'Ontario, Sylvia Jones, répond à une question.

La solliciteure générale de l'Ontario, Sylvia Jones

Photo : La Presse canadienne / Frank Gunn

Il est de la responsabilité de chacun, en Ontario, d'y mettre du sien pour respecter les décrets d'urgence en vigueur, a déclaré la solliciteure générale Sylvia Jones, dans un communiqué publié en soirée.

Pour protéger la santé du public, le gouvernement a notamment ordonné la fermeture des commerces jugés non essentiels, interdit les rassemblements organisés de plus de cinq personnes et les hausses abusives du prix de produits comme le désinfectant pour les mains.

La province précise également que le non-respect d'un décret d'urgence peut mener à l'emprisonnement ou à l'imposition d'amendes pouvant atteindre 10 millions de dollars pour les sociétés.

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