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Gisèle Lalonde raconte son isolement : « Il ne faut pas se décourager »

Une femme sourit à la caméra.

Gisèle Lalonde a accepté de nous parler de son quotidien en confinement. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Angie Bonenfant

Figure de proue de la lutte pour sauver l’Hôpital Montfort, Gisèle Lalonde mène maintenant une vie paisible avec son mari Gilles dans leur appartement d'Ottawa. Elle nous parle de son quotidien en isolement, alors qu'elle reste à la maison pour respecter les consignes des autorités sanitaires de la province.

Comment se passe votre vie en confinement?

C’est un temps qui n'est pas toujours intéressant pour nous. C’est un peu ennuyant de toujours devoir dépendre des gens qui nous apportent ce dont on a besoin.

Il y a tellement de personnes qui sont malades, des personnes âgées, il faut leur faire attention. J’en fais partie.

C’est une période difficile à passer pour une famille comme la nôtre qui se réunit et qui aime rire en gang.

Comment passez-vous le temps?

J’écoute la télévision, je lis des livres, je me tiens attentivement au courant de ce qui se passe à la télévision.

Sinon je parle au téléphone. Il y a des gens qui m’appellent pour me poser des questions. Je connais encore beaucoup de gens.

Je suis un peu plus ce qui se passe au Québec ces temps-ci. C’est plus facile, c’est en français.

Qu’est-ce qui vous manque le plus?

C’est de voir mes enfants. Ils n’osent pas venir, car ce sont des temps très difficiles.

J’aimerais aussi avoir la santé nécessaire pour aider ceux qui ont des besoins dans cette période.

Y a-t-il un message que vous voulez livrer aux Ontariens?

Il ne faut pas se décourager. Ils vont voir des choses qui sont difficiles à la télévision. On nous parle de manque d’équipement et de pénuries, mais ça va s’améliorer.

Quelle est la plus belle chose qui vous est arrivée en confinement?

Je crois que ces événements nous ont rapprochés des gens du Québec. On semble vivre les mêmes choses. On nous parle du Québec et de l’Ontario qui travaillent ensemble.

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