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Valérie Plante « inquiète, mais pas pessimiste » face à la COVID-19

Valérie Plante lors d'une conférence de presse à propos de la COVID-19 à Montréal.

Dimanche, la Ville de Montréal avait déjà annoncé que les agents du SPVM seraient beaucoup plus présents dans les rues de la métropole.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

La mairesse de Montréal s’est dite « inquiète, mais pas pessimiste » face à la montée des cas de COVID-19 au Québec, notamment au cœur de la métropole, foyer de la pandémie dans la province.

Pendant qu'elle présentait plusieurs nouvelles ressources pour les personnes en situation d’itinérance, Mme Plante a commenté la dernière hausse du nombre de cas au Québec.

Le plus récent bilan québécois de la pandémie, mardi, fait état de 4162 cas confirmés, soit une augmentation de 732 par rapport à la veille. Il s'agit de la plus importante hausse qu'a connue la province en 24 heures.

De ce total, près de la moitié se trouvent sur le territoire de Montréal, soit 1991 personnes.

C’est sûr que, comme Montréalaise, je suis inquiète, mais je ne suis pas pessimiste, a déclaré aux journalistes Valérie Plante, qui dit avoir confiance en la capacité du réseau à absorber la crise.

Dimanche, Valérie Plante avait annoncé que l'état d'urgence pour la Ville de Montréal avait été prolongé pour cinq jours.

De nouveau questionnée sur la possibilité de mettre l’île de Montréal en confinement et de bloquer les ponts, la mairesse a répété que ce scénario n’est pas envisagé à court terme.

Mme Plante a ajouté que si des circonstances venaient à mener au confinement de Montréal, ce serait plutôt un périmètre régional de l’agglomération de Montréal qui serait visé par la mesure, y compris certaines régions en banlieue.

Pour cette raison, la décision serait prise par la Direction nationale de la santé publique, avec l’étroite collaboration des directions régionales.

Il y a un plan, mais ça doit se faire étape par étape, a ajouté Mme Plante.

Entre-temps, pour les secteurs plus chauds de la Ville, notamment l’arrondissement Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce qui recense plus de 160 cas, une présence policière plus importante est préconisée par les autorités.

De nouveaux services pour les itinérants

La Ville de Montréal a en outre annoncé l’ouverture de nouveaux centres visant à accueillir des personnes en situation d’itinérance.

Ainsi, des centres de jour extérieurs seront fonctionnels dès mardi à la place du Canada, au parc Jeanne-Mance et à proximité de l’aréna Francis-Bouillon.

Des refuges ouvriront aussi leurs portes au cours des prochains jours au Centre Jean-Claude-Malépart et dans l’ancien hôpital Royal-Victoria. C’est sans compter les 202 lits offerts aux refuges du complexe Guy-Favreau, du YMCA Centre-ville et du marché Bonsecours.

Ces projets d'hébergement ne pourraient se réaliser sans l'action concertée de la Ville, du CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal et de nos partenaires communautaires tels que la Mission Bon Accueil, la Mission Old Brewery et la Maison du Père, a tenu à souligner la Ville par voie de communiqué.

Une cantine mobile sera également mise sur pied dans le centre-ville de Montréal.

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