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Le tapis roulant de La Ressource de réinsertion Le Phare de Port-Cartier.

Laisser ses matières recyclées en vrac et ne rien mettre dans des sacs serait un coup de main particulièrement apprécié par les trieurs pendant la crise sanitaire (archives).

Photo : Radio-Canada / Ann-Édith Daoust

Radio-Canada

Malgré la crise sanitaire en cours, le centre de tri de matières recyclables à Port-Cartier maintient ses opérations. La vigilance est de mise pour les employés qui s’occupent de nos matières recyclables.

Il se peut que le virus se retrouve sur un morceau de carton ou un morceau de plastique, donc on doit toujours traiter chaque matière comme si elle était contaminée, explique le directeur général du centre de tri de matières recyclables Le Phare, Éric Aubin.

Des précautions qui accentuent le stress chez les travailleurs.

L’horaire des employés a changé pour créer deux équipes de travail qui s’alternent. Cette mesure permet de ralentir la cadence et de créer un climat de travail moins anxiogène.

Certains employés du centre de tri ont 70 ans et plus et ont été envoyés à la maison afin de suivre les directives gouvernementales.

Le centre de tri Le Phare à Port-Cartier

Dans le contexte où les employés âgés ne peuvent plus venir travailler, Benoit Aubin lance un appel aux bénévoles (archives).

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Mageau

Le service de tri des matières recyclables est jugé essentiel par le gouvernement du Québec. Il est donc maintenu malgré l'arrêt forcé de nombreuses entreprises pour limiter la propagation de la COVID-19.

RECYC-Québec demande au public de ne pas jeter de mouchoirs, de masques, de lingettes et de gants souillés au recyclage afin de ne pas mettre à risque les travailleurs qui manipulent les matières au centre de tri pendant la pandémie.

L’autre côté de la médaille

Le Phare est une entreprise de réinsertion sociale. Elle est engagée dans le bien-être de ses employés. Il y a des gens qui, même avant la pandémie, on devait suivre leur niveau d’anxiété, indique Éric Aubin.

Même si le contexte actuel requiert un suivi plus serré avec certains travailleurs, le directeur du centre pense que rester actif et en contact avec d’autres personnes a des effets bénéfiques pour son équipe.

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