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COVID 19 : incertitude pour des producteurs en serre

Des fleurs dans une serre au printemps.

Des fleurs dans une serre au printemps

Photo : Radio-Canada / ICI Radio-Canada/Pascale Lacombe

Un climat d’incertitude règne dans les centres de jardinage et chez des producteurs en serre. Les entreprises pourraient devoir essuyer des pertes financières importantes puisqu’elles ne savent toujours pas si elles pourront vendre leurs produits en raison de la pandémie de COVID-19.

Des employés du centre de jardinage Aidie Creek Gardens, à Englehart, ont amorcé la culture de plantes, de fleurs et de légumes en serre, tout en prenant des précautions pour éviter la propagation du coronavirus.

Le propriétaire de l’entreprise, Charles Warner, souligne que le travail est considéré comme de l’agriculture, un secteur jugé essentiel par le gouvernement provincial.

M. Warner ignore par contre s’il pourra vendre ses produits à son centre de jardinage à compter du mois de mai, comme il a l’habitude de le faire.

Des plants de légumes dans une serre.

La culture de légumes en serre fait partie du travail de M. Warner.

Photo : Radio-Canada / Ariane Perron-Langlois

Il ignore si cette vente est considérée comme un service essentiel par la province. Il y a beaucoup d’inconnus pour le moment, affirme Charles Warner.

De son côté, Azilda Greenhouses, dans le Grand Sudbury, a fermé son centre de jardinage pour une période de 14 jours en raison de la pandémie.

Le propriétaire, Peter Vanderkooy, considère des options pour une réouverture avec des mesures favorisant l’éloignement social.

Il a bon espoir que les entreprises du genre seront considérées comme un service essentiel en soulignant que le jardinage peut avoir un effet positif sur la santé mentale en période d’isolement.

De travailler avec les plantes et d’avoir des plantes a un effet apaisant sur l’esprit.

Peter Vanderkooy, propriétaire d’Azilda Greenhouses
Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

À Hearst, un volet très important des activités de La maison verte est la vente de semis pour le reboisement de la forêt.

Un édifice de La maison verte, à Hearst.

Un édifice de La maison verte, à Hearst

Photo : Radio-Canada / Francis Bouchard

L’entreprise ignore si cette activité ira de l’avant cette année, ce qui fait craindre une perte financière.

Notre plus grande inquiétude, c’est la plantation des arbres pour le printemps. On ne sera pas payé si les arbres ne sont pas plantés.

Manon Cyr, directrice générale de La maison verte

La maison verte a aussi fermé son centre de jardinage au public afin de favoriser l’éloignement social. Elle offre plutôt un service de livraison de plants de légumes et de fleurs.

Dans quelques semaines, La maison verte doit aussi livrer dans les épiceries des tomates, des tomates cerises et des concombres qui ont été cultivés au cours des derniers mois.

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