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Nord-du-Québec : le seul cas est guéri, 2 cas dans les Terres Cries

Un tube à essai avec un bouchon bleu et une étiquette qui dit « COVID-19 ».

Un tube à essai utilisé pour dépister la COVID-19.

Photo : Reuters / Denis Balibouse

La région du Nord-du-Québec ne compte plus aucun cas actif sur son territoire, avec l’annonce que le premier patient atteint de la COVID-19 est désormais guéri.

Les autorités du Centre régional de santé et services sociaux de la Baie-James (CRSSSBJ) expliquent avoir réalisé 60 tests de dépistage jusqu’ici, dans les centres de prélèvements situés à Lebel-sur-Quévillon, Radisson, Matagami et Chibougamau. 35 d’entre eux se sont révélés négatifs et le résultat est attendu pour 25 autres tests.

La CRSSSBJ est aussi en contact quotidien avec toutes les personnes qui pourraient avoir eu une exposition significative avec le premier patient atteint.

Compte tenu de la réalité géographique et démographique de ce territoire, les autorités disent pouvoir davantage agir en prévention pour chacun des cas analysés.

Dans les autres régions, il doit y avoir un diagnostic positif avant de mettre en place des filtres supplémentaires, explique le Dr Éric Eleko, adjoint en santé publique pour la région du Nord-du-Québec. Mais ici nous avons cette particularité de pouvoir agir en amont. Pour chaque test, les gens ont reçu un coup de fil pour recueillir leurs différentes informations. On peut déjà mettre en place des éléments d’enquête, qui serviront si un cas était positif.

Deux cas en Terres Cries

Les statistiques dévoilées lundi par le ministère de la Santé et des Services sociaux faisaient désormais état de deux cas dans les Terres Cries. Le chef de Nemaska avait d’ailleurs confirmé un premier cas, samedi, dans sa communauté.

Même si ces cas ne relèvent pas des autorités de la CRSSSBJ, elles disent être bien au fait de la situation chez les Cris.

Nous avons une très bonne collaboration et les contacts se font rapidement entre les médecins des deux régions. On nous a mentionné les contacts potentiels de ces cas sur notre territoire et ils ont été enquêtés et pris en charge. On souhaite vraiment que cette collaboration se poursuive, ajoute Dr Eleko.

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Abitibi–Témiscamingue

Santé publique