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Sherbrooke et la Haute-Yamaska au coeur de l'épidémie en Estrie

296 cas de COVID-19 sont confirmés en Estrie, c'est une augmentation de 43 dans les dernières 24 heures. Le Québec compte maintenant 2840 cas.

Un employé du CIUSSS de l'Estrie CHUS accueille les citoyens au centre de test de Sherbrooke. Il porte une tenue de protection.

Un employé du CIUSSS de l'Estrie CHUS accueille les citoyens au centre de test de Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada / Bertrand Galipeau

Radio-Canada

Sherbrooke et la Haute-Yamaska sont les secteurs les plus touchés par l'épidémie de COVID-19 en Estrie, confirme la santé publique à la demande du premier ministre. Des dizaines de cas sont aussi recensés dans les réseaux locaux de services du Val-St-François, de Memphrémagog et de la Pommeraie.

L'Estrie demeure la deuxième région du Québec la plus touchée par l'épidémie, après la ville de Montréal.

Dimanche, le premier ministre, François Legault, a demandé au CIUSS de l'Estrie-CHUS de nommer les secteurs de la région qui sont les plus durement frappés par le coronavirus, afin d'inciter les citoyens à y limiter encore plus leurs déplacements.

Répartition des cas de COVID-19 en Estrie

  • La Pommeraie (excluant Bromont) 29
  • Haute-Yamaska (incluant Bromont) 66
  • Memphrémagog 40
  • Coaticook 5
  • Sherbrooke 95
  • Val Saint-François 42
  • Des Sources 1
  • Haut-Saint-François 7
  • Du Granit 5

Source : CUISS de l'Estrie-CHUS

Dès l'arrivée de la COVID-19 en Estrie, les villes de Sherbrooke, Granby et Bromont avaient déjà été ciblées comme les plus touchées par la contamination.

Le directeur de la santé publique en Estrie le Dr Alain Poirier. croit qu'à ce moment-ci il est justifié d'en dire plus sur l'origine de cas dans la région.

Quand il y a de tout petits nombres, donc une personne ici et là, les gens peuvent presque les identifier. À partir du moment où il y en a plus, c'est le cas en Estrie, le premier ministre a dit qu'il nous autorisait à donner des chiffres, explique-t-il.

Selon lui, il ne serait pas justifié de divulguer des quartiers plus précis d'où les cas tirent leur origine.

Si c'était une transmission dans un quartier autour d'une épicerie, oui ce serait intéressant de le dire, mais ce n'est pas le cas.

Alain Poirier, directeur de la santé publique de l'Estrie

Par ailleurs, les cas étant trop éparpillés sur le territoire, Alain Poirier ne croit pas que d'enclaver la région serait une solution pour freiner la contagion.

Samedi, la santé publique de l'Estrie a annoncé être à la recherche d'une cinquantaine de personnes qui n'auraient pas reçu de résultat quatre jours après avoir passé un test de dépistage à la COVID-19.

Lueur d'espoir dans la province

Le premier ministre du Québec, François Legault, avait des nouvelles encourageantes pour la population lors de son point de presse quotidien dimanche.

Le nombre de décès n'a pas augmenté au cours des dernières 24 heures et le nombre d'hospitalisations reste limité. De plus, la progression du coronavirus serait en-deçà des projections.

Le bilan demeure de 22 décès dans la province depuis le début de la crise sanitaire.

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