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Un duo d’étudiantes de l’Université Carleton veille au bien-être des itinérants

Deux jeunes femmes psoent pour la caméra dans une rue d'Ottawa au printemps.

Taijah Cox-Armstrong (à gauche) et Rhea D’Souza (à droite) ont distribué 11 trousses de survie pour aider les itinérants du marché By à traverser la pandémie de COVID-19.

Photo : CBC/Stu Mills

CBC

Deux étudiantes de l’Université Carleton ont décidé de donner un coup de main aux personnes itinérantes d’Ottawa pour les aider à traverser la crise de la COVID-19.

La fermeture temporaire de certaines ressources d’aide à cause de la pandémie a poussé certains bénéficiaires de ces services vers la rue.

J’ai l’impression que tout le monde qui se précipite dans les magasins ne s’en fait pas pour la personne dehors qui n’a rien à manger, rien à boire et nulle part où dormir, estime Taijah Cox-Armstrong, une étudiante de 19 ans en deuxième année du premier cycle à l’Université Carleton.

Elle et sa colocataire, Rhea D’Souza, ont décidé d’assembler et de distribuer des « trousses de survie » pour les itinérants du marché By dans le cadre de ce qu’elles appellent le projet Lotus.

La semaine dernière, les deux jeunes femmes ont distribué 11 de ces trousses qui contiennent chacune deux paires de chaussettes, deux paquets de biscuits, une boîte de thon, une brosse à dents, du dentifrice, du rince-bouche, un pain de savon et petit ensemble de premiers soins.

Un sac de plastique contenant deux paires de chaussettes, deux paquets de biscuits, une boîte de thon, une brosse à dents, du dentifrice, du rince-bouche, une barre de savon et petit ensemble de premiers soins.

Les trousses qui contiennent chacune deux paires de chaussettes, deux paquets de biscuits, une boîte de thon, une brosse à dents, du dentifrice, du rince-bouche, une barre de savon et petit ensemble de premiers soins.

Photo : CBC/Stu Mills

Chaque trousse contient aussi un petit message rédigé à la main Soyez prudents. Des jours meilleurs s’en viennent.

Mme D’Souza et Mme Cox-Armstrong n’ont pas pu trouver de masques, de gants ou de désinfectant pour les mains, mais elles poursuivent leurs recherches pour trouver ces articles.

Les jeunes femmes s’inspirent d’une initiative lancée par Mme Cox-Armstrong dans sa ville natale de Mississauga l’été dernier. Elle avait alors sollicité suffisamment de dons pour constituer 160 trousses destinées aux personnes vulnérables.

Elles ont adopté le nom de projet Lotus, car la fleur de cette plante aquatique qui pousse dans les étangs vaseux représente l’illumination et la pureté dans la spiritualité bouddhiste. C’est un symbole pour représenter notre capacité de s’élever au-dessus des mauvaises choses dans nos vies. C’est ce qu’on offre, a expliqué Mme D’Souza.

Les personnes itinérantes sont plus vulnérables, selon Mme Cox-Armstrong, car elles ne peuvent pas se mettre en isolement volontaire à la maison, comme le recommandent les autorités de santé publique.

Les étudiantes espèrent distribuer 300 trousses aux personnes plus vulnérables dans les rues d’Ottawa.

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