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Une rentrée virtuelle à laquelle les parents doivent s'adapter

Une élève fait des exercices de mathématiques en ligne.

Les élèves du Conseil scolaire francophone sont partis en relâche avec des ordinateurs fournis par leur établissement d'enseignement.

Photo : Annie Spratt/Unsplash

Radio-Canada

Comme partout dans la province, au Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF), le retour en classe suivant la relâche n'aura pas lieu lundi prochain comme prévu. D'ici là, les directions et professeurs vont revoir leurs plans et contacter les familles, pendant que les parents doivent s'adapter à cette nouvelle réalité.

Dès lundi, les enseignants reprendront le travail, mais de la maison. Comme les autres conseils scolaires de la province, le CSF doit mettre de côté tout ce qui était prévu pour les prochains mois et inventer une nouvelle façon de poursuivre l'année scolaire.

Les élèves peuvent s'attendre à recevoir des instructions pour les classes virtuelles, indique le directeur général du CSF, Michel St-Amant.

On souhaite qu’au cours de la semaine prochaine les écoles prennent contact avec les familles et organisent les moments de travail pour faire en sorte qu’en principe dans la semaine du 6 avril, tous les élèves prennent un rythme.

Une réalité parfois compliquée

Pour certains parents, c'est une surprise dont ils se seraient bien passés. Chantale Ziegler est policière à Victoria, un service essentiel.

Comme elle effectue des quarts de 12 heures, le fait que son fils doit maintenant suivre ses classes à la maison vient compliquer les choses.

Je n'ai vraiment pas de flexibilité au travail. Donc, ça va [nous] demander beaucoup de planification.

Chantale Ziegler, policière à Victoria

Mon conjoint ne parle pas français. Donc, il ne pourra pas aider Zachary dans son apprentissage. Ça va me demander beaucoup plus de travail, craint Mme Ziegler.

Pour d'autres, comme Mélanie Chartier, qui travaille déjà de la maison depuis la fermeture du palais de justice, les circonstances sont presque idéales.

Par ailleurs, le CSF a demandé aux élèves de partir avec leur ordinateur avant la semaine de relâche, au cas où ils en auraient besoin.

Les deux enfants ont leur ordinateur. On est plus chanceux que dans d’autres conseils scolaires parce que tous les élèves ont leur ordinateur, dit Mélanie Chartier.

Les jeunes du CSF ont donc une semaine de plus pour s'habituer à un apprentissage uniquement en ligne.

Avec les informations de Pierre-Philippe Bibeau

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