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COVID-19 : La semaine des 4 Julie change de vocation pour rester en ondes

Elle sourit. Elle porte une robe noire avec des broderies.

L'animatrice et productrice Julie Snyder

Photo : Radio-Canada / Karine Dufour

Radio-Canada

En début de semaine, les techniciens et techniciennes de La semaine des 4 Julie ont refusé de continuer à travailler pour cette émission de variétés en raison des risques posés par le coronavirus. Et le gouvernement du Québec a ordonné la fermeture des entreprises non essentielles. L’émission de Julie Snyder a donc choisi de se consacrer à la crise de la COVID-19 et a obtenu le feu vert de Québec pour continuer sa diffusion sur la chaîne V.

Désormais, le contenu de La semaine des 4 Julie, qui achèvera sa saison le 2 avril, a été reformulé de manière à suivre l’actualité liée à la pandémie de la COVID-19.

En entrevue jeudi à l’émission Le 15-18, Julie Snyder, l’animatrice et productrice de La semaine des 4 Julie, a affirmé avoir adapté son émission sans que le gouvernement le lui demande.

Comparant sa production télévisuelle à Tout le monde en parle, elle a également affirmé que La semaine des 4 Julie avait toujours été une émission de divertissement et d’information.

Bien avant le coronavirus, on a reçu [la députée] Catherine Dorion, [le député] Alexis Brunelle-Duceppe, la vice-première ministre [du Québec] Geneviève Guilbault, a-t-elle expliqué au micro de Catherine Richer, la chroniqueuse culturelle du 15-18.

« J’ai un pouvoir d’influence »

Alors que le Québec connaît une crise sanitaire sans précédent, Julie Snyder a mis en avant la capacité de son émission à toucher les jeunes afin de les informer.

On n’est pas Pierre Bruneau, mais [...] on est capables de faire une différence quand nos collaborateurs sont, pour la plupart, d’énormes influenceurs auprès des jeunes.

Julie Snyder

La sécurité du personnel technique prise en considération

Au départ, l'Alliance québécoise des techniciens et techniciennes de l'image et du son (AQTIS) avait demandé l’arrêt des tournages de La semaine des 4 Julie en raison des risques de contamination par le coronavirus.

Dans les faits, c’est une émission de variétés, s'est justifié Gilles Charland, le directeur général de l’AQTIS, en entrevue avec Catherine Richer.

Toutefois, le gouvernement du Québec ayant donné son aval à la poursuite de la production de l’émission, l’AQTIS a veillé à obtenir des garanties pour protéger ses membres.

L’AQTIS s’est assurée que le nombre de techniciens et techniciennes sur le plateau serait restreint et que toutes les mesures d’hygiène seraient prises pour éviter la propagation du virus.

Notre première préoccupation est la sécurité de notre équipe, a souligné Julie Snyder.

De plus, chaque membre du personnel technique est libre d’accepter ou non d’être présent sur le plateau.

Nous avons aussi convenu que les personnes qui refusent de travailler ne seraient pas pénalisées au moment de la reprise des émissions [habituelles], a-t-il ajouté. C’est un engagement ferme que nous avons.

Avec les informations de Catherine Richer

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