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Écoles fermées aux T.N.-O. : l'avenir des élèves de 12e année est une priorité

Le panneau de l'école Allain St-Cyr.

L’École Allain-St-Cyr est l’une des deux écoles francophones des T.N.-O.

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

En fermant les écoles des Territoires du Nord-Ouest pour le reste de l’année scolaire, mercredi, le ministre de l’Éducation et les administrations scolaires du territoire veulent concentrer leurs efforts sur la suite des choses, en priorisant les finissants.

En entrevue à la radio de CBC, jeudi matin, le ministre de l’Éducation, R.J. Simpson, a expliqué que son ministère et les administrations scolaires travaillent présentement sur un plan pour soutenir l’apprentissage des élèves pendant le reste de la crise.

Il a indiqué que plus de détails sur ce plan seront présentés le 30 mars, sans toutefois en dévoiler l'étendue.

Nous avons une année entière d'étudiants, ici, dont l'avenir semble vraiment incertain. C'est une priorité pour nous.

R.J. Simpson, ministre de l’Éducation, de la Culture et de la Formation des Territoires du Nord-Ouest

« Nous devons décider comment poursuivre l’éducation, dit-il. Nous savons que pas tout le monde à accès à Internet. »

Mercredi, le gouvernement ténois a annoncé qu’il avait recommandé aux administrations scolaires de fermer leurs écoles. Cette recommandation a été acceptée par l’ensemble des conseils scolaires, qui ont dû à leur tour annoncer la fermeture de leurs écoles.

R.J. Simpson l'Assemblée législative.

R.J. Simpson est le ministre de l’Éducation, de la Culture et de la Formation des T.N.-O.

Photo : Radio-Canada / Mario De Ciccio

En entrevue jeudi matin, le président de la Commission scolaire francophone des Territoires du Nord-Ouest, Simon Cloutier, a dit qu'il croit que les efforts du gouvernement et des administrations scolaires pourront répondre aux problèmes auxquels font face les élèves de la 12e année, même si la façon de le faire reste à déterminer.

« Soyez patients, les efforts de la commission scolaire, de nos deux écoles, du ministère de l’Éducation et du syndicat des enseignants sont vraiment tous mis présentement à régler le problème de ces jeunes et de ces familles-là. »

La question de l’avenir de ces élèves, que ce soit pour les études postsecondaires ou sur le marché du travail, s’annonce tout de même complexe à cause des différents acteurs pancanadiens, comme les collèges et les universités, qui vivent aussi les effets de la pandémie.

« La grande majorité des jeunes qui vont aux études postsecondaires vont quitter le territoire pour aller ailleurs », explique Simon Cloutier.

« Donc, il faut agencer les prochaines décisions avec, par exemple, l’Association des collèges et des universités, ou avec le marché du travail pour les employeurs qui nécessitent un diplôme. »

Dans son communiqué de presse, mercredi, le ministère de l’Éducation avait indiqué que le ministre R.J. Simpson « travaillera de concert avec les établissements d’enseignement postsecondaire partout au Canada afin d’assurer la transition la plus harmonieuse possible pour les élèves travaillant à l’obtention de leur diplôme cette année. »

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