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Baisse d'achalandage de 80 % au RTC, mais légère diminution des services

Un autobus en transit stationné près d'une pharmacie. C'est l'hiver, tôt le matin.

Envrion 300 chauffeurs du RTC seront en isolement à la maison dès lundi, avec salaire.

Photo : Radio-Canada

Pascal Poinlane

Avec quelque trente mille passages dans les bus par jour, le RTC fonctionne avec une baisse d'achalandage de 80 % depuis le début de la crise sanitaire. Son président, Rémy Normand, annonce que le service passera en mode « COVID-19 » dès lundi.

La semaine prochaine, le Réseau de transport de la capitale (RTC) réduira de près de 30 % ses activités. M. Normand précise que le nombre de départs passera de 4300 départs par jour à 3000.

Ainsi, les horaires de semaine ressembleront à un horaire du samedi, avec quelques bonifications du lundi au vendredi. L’application mobile Nomade permettra de suivre les autobus en temps réel, comme d’habitude.

On n’abandonne pas de parcours, mais on travaille sur la fréquence.

Rémy Normand

Le RTC dit être conscient que certains parcours seront très peu utilisés. Mais il faut offrir des déplacements sur l’ensemble de son territoire, souligne le président.

Je ne peux pas choisir qu’une infirmière de Beauport n’aura pas accès au transport en commun si elle veut se rendre à son travail au CHUL, alors que celle de Val-Bélair pourrait l’avoir le service, donne-t-il comme exemple.

Déjà jeudi, le RTC avait annoncé l'annulation (Nouvelle fenêtre) de nombreux départs sur autant de parcours en matinée.

De plus, le service de nuit sera annulé dès lundi.

Pas de mise à pied

Avec ces changements, ce sont environ 300 chauffeurs qui seront renvoyés à la maison, en isolement préventif, mais prêts à travailler si nécessaire.

Les employés garderont leur salaire de base, sans les primes. Le temps supplémentaire sera aboli, sauf exception.

Rémy Normand a mentionné que les chauffeurs du RTC ont un statut d’employés permanents et que la convention collective ne permet pas de les placer en arrêt de travail forcé.

Un peu de tolérance pour les stationnements

Du côté des stationnements, pour les résidents qui prennent leur voiture, pour le moment, la Ville de Québec n'applique pas de gratuité à l'ensemble des zones de stationnements qu'elle gère.

Le Vieux-Québec était désert mercredi soir.

Le Vieux-Québec était désert mercredi soir.

Photo : Radio-Canada / Marc Andre Turgeon

Toutefois, le porte-parole David O’Brien souligne par courriel que les agents de stationnement font preuve de tolérance quant aux zones à temps limité, comme celle de 30 minutes et 60 minutes.

Si des véhicules y sont stationnés sans permis au-delà du temps indiqué, les automobilistes auront droit à un certain répit.

Par contre, la Ville est claire, aucune tolérance n’est applicable aux endroits suivants :

  • Zones de stationnement interdit (borne d’incendie, 5 mètres d’un coin de rue, etc.);
  • Zones où le stationnement est interdit en tout temps sauf pour les véhicules munis d’un permis de stationnement (ex : zone 8 – Vieux-Québec);
  • Espaces de stationnement contrôlés par des bornes de stationnement.

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