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Danser sur les balcons pour socialiser durant la pandémie

Une résidente d'Halifax tente de rapprocher les gens de sa ville par le moyen de la danse sur le perron ou le balcon.

Radio-Canada

Une résidente d'Halifax tente de rapprocher les gens de sa ville par le moyen de la danse. Tous les jours, à 10 h, Stéphanie Benoit invite ses concitoyens à sortir sur leur perron ou leur balcon et à danser pendant environ un quart d’heure.

Stéphanie Benoit et ses deux enfants, Logan et Gabriel, dansent comme si de rien n'était, sans soucis, du moins le temps d'une chanson.

Je pensais que ce serait une bonne façon de socialiser, mais pas socialiser en même temps. D'habitude, je suis réservée, je n'aime pas danser devant les gens, mais je me suis dit : “J'y vais!” Je danse et ça fait du bien à mon mental. Je trouvais la première fois que j'ai fait ça, s’il n’y avait pas eu ça, je commençais à faire une petite dépression, explique Stéphanie Benoit.

Stéphanie Benoit interviewée

Danser quelques minutes par jour entraîne des effets positifs, explique Stéphanie Benoit.

Photo : Radio-Canada

Ses enfants lui emboîtent le pas avec enthousiasme.

Ah, ils adorent ça. Ils courent de gauche à droite sur le patio. Ils dansent et ils rient, ils sourient. C'est beau à voir, dit-elle.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Ils ne sont les seules personnes ayant pris cette habitude quotidienne dans leur voisinage. Il s'agit d'une idée de Caley Dimmock, qui diffuse ses danses matinales sur le média social Instagram.

Caley Dimmock a été inspirée par d’autres vidéos venant d'Italie.

C'est bien de voir qu'il y a des gens qui voient ce geste comme étant quelque chose de positif, qui peut aider d'autres gens, explique Caley Dimmock. C'est une petite façon d'avoir une bonne influence sur les gens et de les rapprocher, même virtuellement.

Il est question d'alléger les soucis quotidiens des gens confinés dans leur domicile.

On trouve ça difficile. On trouve le temps long. J'essaie d'avoir une certaine structure avec mes enfants. Ils ont de la misère à comprendre pourquoi on ne peut pas faire les activités qu'on fait d'habitude. Quand je suis allée sur Internet et j'ai vu qu'on pouvait danser sur notre balcon, ils étaient super excités, les deux, et ils voulaient que l'on continue même après les 15 minutes, ajoute Stéphanie Benoit.

Et c'est ce qui est arrivé mercredi matin avec de la musique en boucle.

Avec les renseignements de Paul Légère

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