•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Rio Tinto : activités au ralenti, mais pas de mises à pied

L'une des entrées du Complexe Jonquière en hiver.

L'un des accès au Complexe Jonquière de Rio Tinto dans le secteur Arvida

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Rio Tinto ne met à pied aucun travailleur dans la région malgré la pandémie de COVID-19, mais ses activités tournent au ralenti.

Les activités de la multinationale, jugées essentielles par le gouvernement du Québec, se poursuivent. Cela dit, les effectifs sont réduits afin de respecter les mesures d'hygiène.

Selon le président du Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida (SNEAA), Donat Pearson, qui succède tout juste à Alain Gagnon, une soixantaine d'employés sont placés en télétravail ou sur une liste de disponibilité. Il s’agit de salariés du Complexe Jonquière.

Le premier soulagement c'est qu'on ne ferme pas l'usine parce que la première annonce de M. Legault avait fait vibrer l'ensemble des travailleurs et nous aussi. Ne pas fermer les usines, c'est une chose, devoir opérer à effectif réduit, le monde devra s'acclimater. On a une très belle collaboration des gens, a fait valoir le leader syndical.

Le Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA) demeure fermé jusqu'au 13 avril.

Rio Tinto compte environ 4200 employés dans l’ensemble de ses installations du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Dans un communiqué, la multinationale a aussi indiqué qu’elle reportait les projets non essentiels et les activités d’arrêt et de démarrage de cuves.

Avec Flavie Villeneuve

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Saguenay–Lac-St-Jean

Affaires