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Des députés du Nouveau-Brunswick tentent de rassurer leurs électeurs

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Consommateurs avertis, 18 février 1976

Radio-Canada

Des députés provinciaux au Nouveau-Brunswick parlent de l’inquiétude ressentie par leurs électeurs et des efforts déployés par les services publics dans le cadre de la pandémie de la COVID-19.

La député libérale de Caraquet, Isabelle Thériault, essaie de renseigner et de rassurer ses électeurs.

On reçoit énormément d’appels, énormément de courriels aussi. On essaie de référer les gens vers de bonnes sources, de bonnes autorités. [...] C’est d’arriver à rassurer les gens. Il y a beaucoup d’inquiétude par rapport au coronavirus. Comment le faire dépister? Où peut-on appeler pour recevoir des informations? Beaucoup de préoccupation aussi pour l’assurance-emploi, affirme Isabelle Thériault.

Les électeurs de Shippagan-Lamèque-Miscou partagent ce genre d’inquiétude, selon leur député indépendant, Robert Gauvin.

Il y a beaucoup d’inquiétudes. Hier aussi, le nombre de tests. J’ai reçu beaucoup d’appels et de message là-dessus. Est-ce qu’on teste assez au Nouveau-Brunswick? Autre que ça, on essaie de référer les gens parce qu’il y a des gens que l’assurance-emploi va se terminer bientôt. L’incertitude avec la pêche. Aussi, les inquiétudes pour les milieux de travail. Est-ce que les milieux de travail doivent rester ouverts ou pas? Les gens qui reviennent de vacances aussi. Est-ce qu’ils font la quarantaine?, explique Robert Gauvin.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

Les gens se posent beaucoup de questions sur les services essentiels et sur les consignes de s’isoler pour réduire les risques de propagation de la maladie dans la population, ajoute le député vert de Kent-Nord, Kevin Arseneau. L’appareil public s’efforce de répondre aux préoccupations, selon lui.

Il y a beaucoup d’incertitude et il faut gérer ça. Il faut réconforter les gens. [...] Les fonctionnaires sont en train de travailler à monter des programmes pour aider ces gens-là, pour répondre à ces questions-là, affirme quant à lui Kevin Arseneau.

Je passe beaucoup de temps au téléphone à parler avec les gens, les [écouter] et à m’assurer que leur message est entendu là où les décisions sont prises en ce moment, ajoute-t-il.

Robert Gauvin souligne que les chefs de tous les partis politiques à l’Assemblée législative travaillent ensemble durant cette crise qui évolue rapidement.

Mais encore une fois, c’est qu’il y a beaucoup d’idées qui sortent et il faut juste espérer que la fonction publique puisse suivre ces idées-là parce que vous savez qu’on est dans un monde qui change au quotidien. Il y a de nouvelles statistiques, de nouvelles choses qui arrivent, on a de nouvelles informations qui s’en viennent. Donc, je vous dirais que la rapidité peut poser des problèmes, mais en général jusqu’à maintenant on semble être sur la bonne route, estime le député indépendant.

Des leçons préliminaires

Les députés libéral et vert croient que la société néo-brunswickoise peut déjà tirer des leçons de cette crise.

Ce que ça nous démontre cette crise-ci, c’est qu’on est tous interdépendants. Tous les gens, que ce soit les gens en première ligne ou ceux à la maison, peu importe, il faut que tout le monde travaille ensemble pour être capable d’aplanir cette courbe et arriver à éradiquer cette pandémie, indique Isabelle Thériault.

Il faudra réfléchir à pourquoi il y a des gens qui sont dans des situations vulnérables comme ça en temps de crise comme celle-ci et que tout à coup il faut inventer de nouveaux programmes pour leur venir en aide. Même quand on n’est pas en crise, ces gens-là sont dans des situations vulnérables et ils auraient mérité de l’aide de notre système gouvernemental, conclut Kevin Arseneau.

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