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La boutique de jouets Lydie de Chicoutimi-Nord a vu une augmentation de 50 % de sa clientèle au cours de la dernière semaine en raison de la vente de jeux de société et casse-têtes.

Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis

Radio-Canada

L'industrie des services est en dents de scie actuellement avec les mesures de précaution et d'isolement qui sont mises en place. Certains commerces fonctionnent à plein régime, tandis que la clientèle dégringole pour d'autres.

Alors qu’elle se prépare à fermer son magasin pour se conformer aux mesures d’urgence décrétées par le gouvernement Legault, la propriétaire de la boutique de jouets Lydie de Chicoutimi-Nord, Josée Dubé, assiste à une augmentation de 50 % des ventes.

Les gens viennent chercher beaucoup de casse-tête et des jeux, étant donné qu'ils sont confinés en famille

Josée Dubé, propriétaire, Boutique Lydie

Josée Dubé n’exclut pas la possibilité de livrer des produits afin d’accommoder certains clients. Elle affirme qu’elle sera fin prête pour la réouverture, avec du nouveau matériel et un coussin financier. Entre temps, elle doit mettre à pied trois employés.

La propriétaire de la boutique Lydie de Chicoutimi-Nord, Josée Dubé, debout dans un rayon de son magasin de jouets

La propriétaire de la boutique Lydie de Chicoutimi-Nord, Josée Dubé.

Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis

Plus de clients

La Charcuterie de la gare, à Chicoutimi, qui aurait pu demeurer ouverte puisqu’elle est un commerce d'alimentation, est contrainte de fermer faute de clients.

Notre chiffre d'affaires a baissé de 80-90%. Ça ne valait pas la peine de rester et se morfondre à attendre, dit Michel Daigle, copropriétaire de la Charcuterie de la gare.

La façade extérieure de la Charcuterie de la gare.

Des commerces comme la Charcuterie de la gare de Chicoutimi, qui auraient pu demeurer ouverts parce qu'ils sont des marchés d'alimentation, sont forcés de fermer par manque de clients.

Photo : Radio-Canada / Catherine Paradis

Son associée, Isabelle Laforte, admet que la fermeture imminente du commerce la rend triste.

Je ne vous dis pas qu'on n'aura pas le coeur gros à la maison, mais on reste positif, laisse-t-elle tomber.

Plusieurs entreprises espèrent avoir un peu de répit de la part des bailleurs de fonds et des propriétaires de leurs locaux pour pouvoir traverser la crise.

D’après le reportage de Catherine Paradis

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